interlude libertin

A lepoque de mes batifolages libertins ,

souvent je me demandais comment me voyaient mes amants :

me voyaient ils comme une pute ? une maitresse ? ou que sais Je?

un corps à disposition qu ils pouvaient abuser à leur guise

Et eux se demandaient ils si je les voyaient comme une simple queue à vider ?

A cette question , je repondrais que non , javais trop de respect peut etre trop .

Je les voyaient comme des hommes en quete de plaisir charnels en mal de tendresse

Pour certains ,je les ai eu dans la peau , un peu comme une drogue mais à l inverse eux rien du tout

Leur reponse : je suis libertin je tiens a ma liberte ( ah le libertinage a bon dos )

Pour eux : je me suis donnee , exprimee .

Mes soupirs , mes gemissements se sont entremeles aux leurs

Mon coeur a eu des debut de sentiment qui ne furent pas reciproque

Et pourtant cela se termine a chaque fois pareil :

Tu t’es levé,

Tu t’es habillé,

Tu m’as laissée avec tes emotions impregnees sur mon corps .

Aujourdhui tout cela est lointain je ne regrette pas ce temps ….

Mais la libertine a laisse sa place a une femme qui n appartient a un seul homme ……………….

recit : Dans la cuisine

Mon amour ,

je suis la devant toi , en train de siroter mon verre de vin rouge .Je suis avecc mes talons haut , une petite jupe et mon chemisier transparent….

La journee fut longue dû a tes messages que tu m as envoye toute la journee .ils furent tres explicites.

Ta main me frôle , presque sans le faire expres .J ‘ ignore ce  » hand contact » , je continue à boire mon verre de vin ….

A ton retour , tu me met ta main virile a mon posterieur .là , je reagis , l effet alcool et la chaleur de tes messages combine à cette fessee erotique , je sens une furieuse envie de toi qui monte. Je me tourne vers toi et te tend ma bouche pour un baiser qui résonne jusque dans ma culotte. Tu me soulèves légèrement pour m’asseoir sur la table, j’écarte les jambes et je sens à travers le tissus de ton jean et de ma culotte la raideur de ton phallus .

D’une main fébrile j’ouvre ton pantalon pour l’attraper. Je voudrais la câliner un peu mais tu as une autre idée en tête. D’un geste ferme tu m’allonges sur la table, les fesses juste au bord et, sans prendre le temps d’enlever ma culotte que tu écartes simplement tu t’enfonces d’un seul coup au plus profond de mon ventre. Ouf !

Après quelques aller-retour qui ont déjà provoqués quelques gémissements de ma part, tu me relèves et enlève mon chemisier et mon soutien-gorge, libérant mes seins que tu caresses d’une main ferme. Tu me retournes et colles ta queue contre mon cul. Je me tortille pour enlever ma culotte, profitant de l’occasion pour me frotter contre toi. Ta phallus glisse à nouveau dans mon ventre et je dois m’agripper à la table devant moi pour ne pas perdre l’équilibre. Tu me tiens par les hanches et à grand coups de rein tu me sodomises proprement. Je sens to phallus qui vient taper au plus profond de moi ……….

Je m’agenouille devant toi et donne quelques coups de langue sur ton phallus Mais l’heure n’est pas aux léchouilles et ta main qui s’appuie sur ma tête me dit clairement ce que tu veux. Je te prends donc dans ma bouche et te fellatre fort, inondant ton sexe de salive. Ma main gauche se glisse entre tes cuisses, caresse tes testicules, glisse entre tes fesses. Mes doigts hésitent, ils n’osent pas, tes gémissements de font plus forts. Mon doigt se pose sur ton anus, doucement d’abord et puis un peu plus fermement. Tu as un léger mouvement de recul mais avec ta queue bien calée dans ma main et dans ma bouche tu ne vas pas bien loin. Et puis je continue de te sucer, de plus en plus vite et je sens que tu n’es plus très loin de jouir. J’appuie la pulpe de mon doigt qui entre légèrement dans ton anus, juste à l’entrée, pas plus. Tu grognes, tu halètes et dans un râle tu exploses au fond de ma gorge.

Quand je me relève je bois une gorgée de vin, essuie d’un geste un peu de ta semence sur le coin de ma bouche et je viens me blottir dans tes bras…

journal _intime : baisons caches

Le temps que je fus libertine , peu de personne savait que je fesais virevolter mon corps en club libertin ; peu connaissent ma sexualite hors norme pour éviter les regards éberlués, les questions oscillant entre le jugement et la curiosité malsaine.

Je ne veux pas avoir à me justifier. 

nous sommes dans une societe ou il faut tout catégoriser, Je me vois deja dans le genre de categorie que l’on pourrait me classer, si on savait ma sexualite hors norme …..

Apres , avoir une sexualite hors norme a quelques contraintes , jai du faire preuve de quelques mensonges :

-quand jallais en club libertin , je disais que j allais en boite de nuit …..

-quand j allais a une soiree prive , je vais prendre l apero j ai des amis

Et je ne parle pas des trésors d’ingéniosité qu’il faut déployer pour sortir en tenue décente en apparence,

Jaurais aime pouvoir parler de mes experiences , de leur impact sur ce que je suis aujourd hui autour de moi

Raconter sans honte , sans avoir peur du jugement ..La societe actuelle n est pas assez ouverte pour entendre les histoires sur la sexualite hors norme .

Le libertinage a fait partie de mon ADN , cela est la liberte du corps et de l esprit

Cela m ‘ a enrichit , m a fait vibrer pendant des annees .Parfois , cela m a effraye aussi …

Mes histoires libertines m ont emmene aussi sur mon choix professionnelle : je suis devenue masseuse tantrika

Mais apres , je ne veux pas rentrer dans un debat du pourquoi ? comment ? avec qui ? c’est pas vrai ?!

Pour qu’au final la conclusion que ce sont des histoires de cul – au mieux – ou que je suis un catin

Au debut de mon experience libertine ( chose que je regrette ) j ai pu participe à un tounrage x ( si on peut appeler cela un tournage X ) j appele plutot cela de l etalage de chair car il n y a vait aucun respect de moi meme

j ai surtout voulu faire plasir à l homme avec qui j etais en couple

J ai vu L’occasion de voir l’envers du décor (changer de point de vue est toujours instructif) et d’aborder le sexe sous un angle artistique du moins je le pensais

Là, cetait plus du porno glauque que du porno chic

bref une experience que je ne renouvellerais pas …..

Pour les curieux

voici les liens :

https://fr.xhamster.com/videos/dorothee-casting-mstx-4563115

https://fr.xhamster.com/videos/dorothee-trio-mstx-4564060

Apres je sais que je ne me cache pas , je ne suis pas anonyme sur mes photos donc je suis exposee au risque d’être reconnue (et jugée) par mon entourage au sens large, appartenant à toutes les sphères de ma vie (familiale, amicale, professionnelle).

comme on dit , qui vivra verra

l intimite de miss pulpy : kesako etre libertine

Il y a peu on ma demande si des filles comme moi , il en y a beaucoup

comprenez des filles libertines …..

La conversation fait suite à des paroles derivant sur l epanouissement de la femme apres une grosssese …

A la personne à qui cela fut revelee , il est bien entendu que c ‘ est une personne avec un esprit ouvert . Cela va de soit …..

Pour rebondir sur ces paroles , elle voulait dire par là que nous étions similaires car autant à l’aise sexuellement l’une que l’autre. Elle avait raison, pour partie.

Mais pourtant , liberee ne veut pas dire libertine , et oui cette personne ne pourrait pas embrasser un inconnu ou aller plus loin sans apprecier un minimum son partenaire .

Je finis par m ‘ interooger par la vrai definition d etre libertine suite à cette confidence .

Chacun a sa defintion d etre libertin , chacun a ses regles ……..

elle me dit aussi que par le libertinage je suis  » aimee  » de maniere ephemere mais il faut que je fasse attention à ne pas en souffrir

Surement qu elle na pas tort

Le libertinage m ‘a apporte de jolis histoires d amour ephemeres , je l accorde .je fus l amante d un soir ( pour certains de plusieurs ) mais rien de construit

de jolis jeux entre adultes consentants

Le libertinage m a permis d explorer mon intimite charnelle et relationnelle , de savoir ce que je ne voulais pas et ce que je voulais .

Apprendre à explorer l autre , à faire confiance à mes partenaires de jeux

A travers le libertinage ( le mien ) , j ai trouve ma liberte de penser , de me projeter dans une nouvelle sexualite et m epanouir dedans tout cela sans jugements

Je me sens libertine , cest par rapport à ma sexualite non formatee , etre dans un monde secret ou de nombreux codes sont regies mais surtout les accepter

Meme si aujourdhui jen suis reculee de ce monde

l intimite de miss pulpy : ma vie sentimentale …

Souvent à me dire : celibatire tu l es ?

 Souvent on me dit : mais tu vas trouver, c’est que tu n’as pas rencontré le bon ou une femme comme j en reve … bla-bla-bla et encore je vous ne dis pas les choses les plus salaces que j ai pu entendre

Alors vous etes bien mignon avec vos phrases sortis de vos calecons Euh vous m me faites gentiment rire

Et alors le fameux, tu verras c’est quand tu ne cherches pas, que ça va te tomber dessus. Euh bah là encore c’est gentil hein, mais je le sais, c’est pas le souci.

Le souci est que je suis depuis bientôt 8 ans sur la Bretagne et qu’ai-je construit dans ma vie ?

En dehors de ma cohabitation avec mon chien et mon goût de la photo en autre Ah si, ma capacité de rebond et de ne pas baisser les bras trop rapidement, enfin moins vite qu’à mes débuts en Bretagne

,Bon je bilante mes relations amoureuses : elles ont ETE TOUTES FOIREUSES , la seule chose positive : mes enfants

Je vous garantis que ça forge le caractère et permet de savoir ce qu’on ne veut pas, et ce qu’on aimerait, cela nous permet également d’affiner le type de mec sur lequel on craque, le type de mec qu’on aimerait avoir en compagnon de vie. Je ne suis pas une célibataire désespérée, je n’ai pas besoin de mec pour mener ma vie, remonter la pente, affronter les petites difficultés laissées sur ma route, prendre des décisions et m’éclater.

Je suis fière (et épuisée) de la vie que je mène depuis quelques années maintenant, mais parfois, le soir, j’aimerais trouver un sourire pour m’accueillir (j’ai actuellement des aboiements ), une oreille pour m’écouter (j’ai celles du chien ) ou une épaule pour pleurer et échanger (j’ai le chien mais elle n’est pas très compréhensible dans ses réponses).

Il y a pire que moi hein, il y a celles et ceux qui restent en couple par habitude, dépit, ou parce que c’est mieux comme ça et qui ne sont donc pas heureux, il y a celles et ceux qui restent avec des connards ou pétasses parce qu’ils/elles n’ont tellement pas confiance en eux qu’ils pensent ne pas mériter mieux.

Je préfère être seule, bien dans mes pompes et avancer que d’être malheureuse par confort et parce que ça fait mieux devant les autres et la société. Ces dernières semaines sont compliquées professionnellement et heureusement que les copines et la famille sont là mais parfois ce n’est pas suffisant. Oh je me débrouille, je m’en sors car je sais de quoi je suis capable mais je suis épuisée de tout mener de front seule.

Je ne dis pas que ça serait plus facile si j’avais un mec, mais ça serait différent. Pourquoi je tombe amoureuse du mec pas libre ? Pourquoi est-ce que j’ai pensé avoir une mini chance de l’avoir dans ma vie et de vivre enfin un truc sympa en adéquation avec un mec qui me comprenait ? Pourquoi suis-je aussi sensible ? Je m’attache vite aux gens c’est un fait, j’aime les gens (mais pas trop non plus, hein faut pas abusez )

Je m’attache et suis constamment déçue, le meilleur est quand on remet sur mes épaules tout l’échec du « couple », c’est tellement plus simple remarquez que de se remettre en question.

Je suis toujours déçue car, pour je ne sais quelle raison, j’ose croire à ce qu’on me dit, j’ose croire que les paroles qui sortent de la bouche de l’autre sont sincères et que l’autre a ce moment là, y croit et a envie. Mais si je ne croyais jamais les dires de l’autre, ça serait pas mieux, alors malgré les échecs, je donne toujours sa chance à l’autre et je crois et ne cherche pas le gris et le doute partout !

Si ce mec ne m’écrit plus, pourquoi croire que c’est à cause d’une autre fille (comment pensent les copines), pourquoi juste ne pas accepter que c’est la décision du mec de ne me plus me parler et que la vie ne facilite pas les choses. C’est sûr que s’écrire régulièrement quand on est à l’autre bout du monde, après avoir passé quelques jours merveilleux c’était un peu ambitieux mais pourtant, ce fut le cas quelques mois et puis, plus rien. Comme ça d’un coup. C’était fini. Même une relation amicale je n’ai pas réussi à la maintenir, est ce que j’en vaux pas la peine ? Est ce que je ne vaux pas le coup d’envoyer un message pour juste prendre des nouvelles de l’autre bout du monde ?

Effectivement dans toutes relations, il faut être 2, mais pourquoi suis je toujours la seule ? Pourquoi quand j’essaie vraiment, on m’en fait le reproche ? Depuis quelques années, je sais quand je ne dois plus me remettre en question inutilement, mais parfois c’est plus fort que moi, je le fais quand même. À un degré moindre, certes, mais je le fais malgré tout. Le célibat c’est génial pour la liberté que ça procure mais cette liberté peut aussi exister dans le couple.

Mais quand vous arrivez à bientôt 38 ans, vous aimeriez bien trouver cette chaise confortable pour vous y étaler un moment et ne pas vous en relevez sans une bonne raison !

Eh oui comme dirait une amie je ne suis pas tres douee pour que les planètes s’alignent, pour que la queue trouve le chemin de mes fesses

bref je suis celibataire meme si mon nesprit est a lui …..

l intimite de miss pulpy : etre libertine

Au moment où j’écris ces lignes, je me trouve, du moins je pense, à un tournant de ma vie

Dans les “libertins” que j’ ai pu côtoye , je retire les hommes dont les femmes ignorent qu’ils sont libertins. Ce sont des mecs qui trompent leur femme, c’est aussi simple que ça. utiliser le mot libertin pour se dédouaner d’être infidèle est un peu trop facile. 

Le libertinage tel que je le conçois, est basé sur une transparence au niveau du couple, une communication importante, le respect et l’acceptation des envies de chacun. 

Aujourdhui , je ne suis plus dans cet univers qui m’ a colle à la peau depuis plus de 10 ans , comme diraient : j ai pris ma retraite

Ma vie a connu beaucoup de deboires , je ressens le besoin de reposer mon corps dans les bras d ‘ un seul homme .

Ma vision du libertinage a beaucoup évolué au fil du temps que j ai pu le pratiquer de part les expériences qu’on me partage, soit par les miennes.

 

Il n en reste pas moins vrai que Chaque couple ou personne a sa propre vision du libertinage, avec ses propres limites, qu’elles soient personnelles ou de couples. 

Lors de ma pratique du libertinage , j’ ai rencontre des personnes fabuleuses avec lesquelles j ai garde de jolis contacts

Le libertinage m ‘ aura permis d ‘ aimer ce corps avec lequel je fus fâche pendant des annees , de me trouver joli( du moins essayer car ce nest pas toujours facile car moi et le miroir nous ne sommes pas raccord )

Je ne serais pas contre d aller buller au sauna ou tremousser en club libertin mais de la relancer la machine libertine : je dis non

Aujourdhui , je me revendique libertine , je n echange plus je ne rencontre mais

au fond de moi la libertine est la , je suis libre de mes pensées de ma sexualité d assumer le corps que j’ai qui a donne la vie deux fois…


Je suis libertine de ma vie de mes choix…

l intimite de miss pulpy : on fait ca ….

Faire l ‘ amour , un acte bestiale , amoureux , tendre mais parfois rempli de petites embûches.

Quand on lit les recits ou quand on regarde les films pornos , tout est merveilleux …Tout roule comme sur des roulettes

On a fait ça de bon matin, à l’heure où les gens vont au travail,on fait ça en  » slow sex » , on fait ça en  » quickie »…..

Bref , on fait  » ça  » de mille et une manieres

On le fait avec naturel, désir immense, simplicité, en mode surjoue . On fait ça sur le canapé, avec des gestes connus, et nouveaux aussi. On fait ça avec des sourires, des clins d’œil, des cris, des plaintes.

Mais parfois la machine deraille , le grain entraine la panne …..

Dans ces ebats enflames , le preservatif craque , mr phallus debande , Mont venus est aussi sec que le sud en pleine crise de secheresse

Vive les deboires maisl horizontal doit rester un plaisir

alos usons de d humour , de tendresse pour faire ca …..

allez zou le moral

l intimite de miss pulpy : Ainsi soit lui

Il est tôt, j’ avais prevu de me coucher ce soir et puis nous avons parle .

Nos mots sont mis en connexion, mes doigtsont pianotent ….

l’ heure a tourne , la promesse de me coucher tot s’ est envolee.

J’ai très soif. J’ai froid. J’ai chaud. Je tremble un peu. J’ai pleuré, à gros sanglots. Je reviens d’un tourbillon qui m’a balayée.


Je revois son regard. Les abysses. Son timbre si doux, ses prunelles si sombres : laisse moi te regarder. J’adore me déconnecter au son deta voix , à la lecture de tes mots …

A ce moment , j ‘ imagine que nos peaux se heurtent, nos bouches se mordent, nos doigts s’appellent, nos langues s’emmêlent.

j imagine la texture de ce corps si beau …….

J aime tes yeux luisants, ton sourire au coin des lèvres qui te rend encore plus beau …………..

Ce moment , nous l attendions, il y a eu trop d’attente, j’ai déposés à tes pieds mes mots comme autant d’offrandes sur l’autel c’est là que les larmes coulent, débordent, que les sanglots me noient et qu’enfin, enfin je m’autorise à le penser : qu’il en soit ainsi toi . Que je sois unique pour lui

Que nos deux âmes se rencontrent un jour , toi et moi savons quand ……

Recit : au pied

Lui et moi aimions s ‘echanger de longs et tendres mots langoureux , j’aimais le torturer par les mots mais mon plasir est de le « torturer » en reel .

Chacune de nos rencontres etaient faites sur le même principe : lui encage , cela m’ emoustillait de le voir à l etroit …

Il est à , à quatres pattes , à mes pieds , dans une lumiere tamisee.

Il avance tel un felin dans la penombre dans mon entrejambe pour venir laper mon bouton du plaisir .

Je me laissait aller ces coups de langue si tendre .Je le guidait grâce à ma cravache .

Sa langue explorait mes pieds , mon bouton d ‘ or d’ une maniere dont seul lui en avait le secret.

il s’était transforme en objet de plaisir. Il n’avait plus qu’à se donner, caresser, embrasser. Il n’avait qu’à baisser la tête, et avec ses lèvres, avec sa langue parcourir mon corps .

Il s ‘ attardait sur mes seins, me déposer un baiser doux, très doux, et même encore plus doux … Puis avec le bout de sa langue, il la chatouillait. Je me tortillais et il ne s’arrêtait que quand je le demandais.

Il continuait alors, son visage descendait le long de mon ventre, sur mon nombril, il descendait encore un peu.

Il terminait alors levisage entre mes cuisses je prenais beaucoup de plaisir, il savait m’ en donner avec la langue.

Apres cette exploration cunnilingus , je choisis la taille du gode ceinture qui ira explorer son petit posterieur bien rond et bien rougi par ces quelques coup de cravache recus lors de mes soubressauts de plaisir .

je l enfila , je lui fis signe d ‘ avancer pour qu ‘ il le fellatre pour bien le lubirifer

Puis je le penetra avec douceur , il le recevait avec un plaisir non dissimulé.

Je me retirais, m’ enfonçais, recommençait. . Il bandait ferme dans sa cage .

La frustration montait mais à la il prenait son pied

Il tremblait, IL se tordait de plaisir.

Je lui caressait alors le dos en commençant par les épaules pour s’arrêter au niveau des fesses. Juste entre les fesses pour être précis.

Il râlait de plaisir, il gémissait, respirait fort. Il tremblait et c’était presque saisi de convulsions. Je m’ ‘en amusait, elle avait compris.

Il serrait les dents, il contractait tous ses muscles il aurait voulu que ça se calme, il aurait voulu qu’elle se retire.

Il gémissait puis il implorait, elle continuait. Il n’en pouvait plus, elle le poussait jusqu’au delà de ses limites, enfin jusqu’au delà des limites qu’il connaissait. Ses muscles se détendaient par moment, il manquait d’air, son cœur battait fort, plus fort que jamais.

C’était à la fois un intense plaisir, un orgasme qui durait. Tout son corps tremblait. Mais c’était aussi presque insupportable, c’était trop. Il implorait, il m’ implorait d’arrêter mais il me laissait faire, il ne faisait pas un geste pour tout arrêter. Il n’avait jamais été aussi passif.

Apres ce godage , je me retira de son posterieur , lui ordonna de venir batpiser mes pieds de son abondance

il enleva sa cage , je lui caressa son phallus avec mes pieds

Il poussa un rale de soulagement , mes pieds furent inonder de sa belle abondance

Recit : Au parc

Le printemps sonnait sa presence par la prolongation de son jour , Laura decida de se rendre au parc pres de chez elle apres sa dure de journee de travail.

Elle portait des sandales vernies, un débardeur gris et une jupe légère, une jupe à fleurs Et pas de culotte.

Elle en avait une conscience exquise. Souriant au ciel, aux arbres et aux passants, elle marchait, et le vent, qui savait son secret, se faufilait sous sa jupe, comme une caresse entre ses cuisses.

La jupe, elle l’avait choisie avec un soin méticuleux. Elle ne devait pas être trop longue – sinon, à quoi bon être nue dessous ? Finalement, elle s’était décidée pour une jupe lui arrivant aux genoux. Aux genoux, c’était bien, c’était tout à fait décent.

C’était surtout le tissu qu’elle aimait – un de ces tissus légers, plus légers qu’un souffle. Elle savait que la jupe lui rentrerait entre les fesses, ses deux fesses nues. Rien que d’y penser, l’excitation était montée, et elle avait été tentée de laisser sa main glisser sur son ventre. Mais non, il ne fallait pas, pas tout de suite.

Toute nue, elle s’était plantée devant la glace, et avait constaté, ravie, que les pointes de ses seins pointaient orgueilleusement. Elle s’était trouvée belle. Il avait fallu s’habiller face au miroir, pour ne pas en perdre une miette. Elle avait procédé en ordre, de bas en haut.

Les chaussures d’abord. Des sandales à talons compensés qui mettraient en valeur ses fesses. Elle les avait contemplées, complaisamment, dans la glace, et elle avait creusé les reins pour faire ressortir la courbe de son fessier joliment rebondie .

Ensuite, Laura avait passé la jupe fleurie, une jupe fraîche et innocente, une jupe au goût d’adolescence champêtre. Sa toison sombre formait un petit renflement sous le tissu fin. Elle s’était demandée si les passants s’en apercevraient, et elle avait frémi. Elle sentait déjà, entre ses cuisses, qu’elle était toute mouillée. D’une main tremblante de désir, elle s’était caressé les seins. Elle avait toujours aimé se toucher les seins, parce qu’ils étaient si doux. Quand elle se savonnait sous la douche, c’était toujours par là qu’elle commençait, et, parfois, elle les savonnait deux fois. Ce n’était pas par hygiène.

Elle n’avait pas mis de soutien-gorge, mais cela, c’était habituel. C’était le printemps après tout. Une fois le débardeur gris enfilé, elle avait joué à titiller son téton droit à travers le tissu, et s’était amusée de voir la dissymétrie qu’elle avait suscitée.

Et là, toute habillée, elle avait vu à quel point elle était nue. Elle avait relevé sa jupe et s’était regardée, avec ses sandales vernies, son débardeur gris et son sexe nu. Elle avait failli, à ce moment là, aller s’allonger sur le lit, écarter les jambes, et chercher sa fin. Mais Lauaa était restée devant la glace, et elle s’était regardée avec intensité tandis qu’elle glissait un doigt entre ses cuisses, y trouvait la source tiède et s’y glissait. Vite, trop vite, elle s’était retirée – pas tout de suite. Elle avait porté son doigt à sa bouche et avait senti son goût. Et elle s’était demandé si la femme qu’elle regardait dans la glace, avec ses yeux fiévreux et son sourire de désir, était une étrangère, ou si c’était bien elle, elle plus que jamais.

Et à présent elle marchait, elle allait tout près, au parc à cote de chez elle , là où elle avait l’habitude de prendre le soleil, et elle ressentait avec intensité l’absence, délicieuse, de sa petite culotte. Il faisait si bon , mais il y avait une petite brise qui faisait voler sa jupe et rougir ses joues. Si un coup de vent plus violent que les autres la montrait nue aux passants ? Pleine de frayeur et de joie, Laura avait l’impression d’avoir des ailes. Elle était offerte au monde, et le monde était à ses pieds. Comme Hermès, sandales ailées et fesses dénudées. Laura éclata de rire, et un passant la contempla, surpris. Elle le toisa. Ne savait-il pas, ne pouvait-il pas deviner tout ce qu’elle ne cachait pas ? Elle poursuivit sa route.

Sur le passage pour piétons, elle s’avança, malgré la voiture qui arrivait trop vite et dut piler pour ne pas lui rouler dessus. Laura s’en moquait, elle était invincible, elle n’avait pas de culotte. La conductrice lui lança une insulte qu’elle n’entendit pas. Elle la méprisa, et se fit un plaisir de traverser le plus lentement possible, en laissant ses hanches rouler sous le tissu de la jupe. Elle se sentait parfaitement bien – il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie aussi heureuse. Elle franchit la grille et se dirigea vers son banc habituel. Il y avait beaucoup de monde, naturellement, mais elle ne fut pas étonnée de constater que le banc était libre – aujourd’hui, le monde était dans sa main.

Pour traverser la pelouse, elle enleva ses sandales. Elle se pencha légèrement, et en équilibre sur un pied, défit la bride de sa chaussure. Laura pensa à une statue de Diane qu’elle avait vue dans un musée, peut-être au Louvre ? Elle revoyait la chair de pierre de la déesse, et elle sentait que sa jupe, à présent, frôlait le nu de ses fesses et retombait juste sous leur courbe, la couvrant à peine. Et si quelqu’un surgissait soudain derrière elle, et lui relevait la jupe ? Aurait-elle défendu, tardivement, sa pudeur, ou aurait-elle cambré les reins pour mieux s’offrir, là, dans la pelouse ?

Elle enleva l’autre sandale, et, pieds et fesses nus, elle savoura le contact luxuriant de l’herbe qui ployait sous ses pas. Elle ne remit pas ses chaussures pour traverser la route. Le bitume était chaud sous ses pieds. La lumière l’éblouissait ; elle n’avait pas mis de lunettes noires.

C’était un de ces bancs qui font face au lac et sont toujours en plein soleil.

Laura voulait s’offrir aux rayons. Elle s’installa sur le banc, peint d’un vert brillant qui avait capté la chaleur. Il n’était pas confortable, elle sentait le bois dur contre son dos et ses fesses, mais c’était presque excitant. A travers le tissu, elle percevait les irrégularités du banc, comme si elle avait été totalement nue. Elle s’assit lentement, savourant le contact du bois contre ses fesses. Elle ne croisa pas les jambes. Elle les laissa légèrement écartées – pas grandes ouvertes comme le font si souvent les hommes. Entrouvertes, pour que la caresse de l’air puisse venir la pénétrer. A cette pensée, Laura se cambra, échauffée, et sa main se crispa sur le tissu de sa jupe. Elle se sentait l’envie de s’abandonner à toutes les indécences. Elle ouvrirait les cuisses et elle se masturberait ici, devant tout le monde.

Elle sursauta lorsqu’un homme vint se planter sur le banc à côté d’elle. Il ne lui avait même pas demandé la permission de s’asseoir sur son banc. Elle lui jeta un regard noir, et il eut le front de ne même pas s’en apercevoir. Outrage supplémentaire, il était vieux et laid. Laura soupira, refroidie. Elle se redressa sur son banc. Tant pis, elle ferait abstraction de lui. Laura était très forte pour faire abstraction des choses et des gens, quand elle voulait. Elle se concentra sur le lac.

Il était bleu sous le bleu du ciel, et les arbres alentour venaient s’y refléter. Leur feuillage s’épousaient dans les hauteurs.

Le lac miroitait sous les rayons du soir. Le couple de cygnes blancs n’était pas en vue aujourd’hui, mais un des cygnes noirs voguait près de la rive. Elle avait remarqué que jamais les couples ne se mélangeaient, et elle imagina un cygne blanc copulant avec un cygne noir. Peut-être un cygne argenté serait-il né ? Le cygne noir passait près d’elle, à présent. Il avait l’ait méchant, avec son plumage sombre et son bec d’un rouge presque obscène. Laura frissonna. Aujourd’hui, elle était cygne noire, pensa-t-elle en regardant les plumes mouillées du cygne. Elle croisa les jambes et les serra fort, à nouveau en émoi. Du coin de l’oeil, elle observa son voisin. Il était vraiment vieux. Comment réagirait-il, si tout à coup elle se levait et allait le chevaucher, frotter contre lui son sexe avide ? Elle se demanda s’il était encore capable d’avoir une érection. Elle se voyait faire l’amour avec ce vieillard qu’elle ne désirait pas, sur ce banc, devant les canards, les coureurs et les enfants. Elle aurait déboutonné son pantalon et se serait empalée sur son sexe raidi, puis elle aurait mené la danse jusqu’à ce qu’il jouisse d’elle, et jusqu’à ce qu’elle jouisse de ses propres indécences. Cela la fit rire.

Le soleil chauffait plus que jamais. Le temps s’était écoulé sans qu’elle s’en rendît compte. On entendait, plus loin, les cris des enfants qui jouaient et se disputaient. Le lac scintillait comme dans une carte postale. Léanore sentait une force vitale émaner d’elle ; elle faisait, plus que jamais, partie du monde. Une goutte de sueur coula entre ses seins. Elle avait une conscience aiguë de tout son corps ; des vagues de chaleur la parcouraient, comme une envie de faire l’amour. Ses cuisses étaient collées l’une à l’autre par leur moiteur. Elle les ouvrit de nouveau. Elle était tellement mouillée qu’elle se demanda si sa jupe en porterait la marque. Il y avait une rivière entre ses cuisses, face au lac. Elle écarta suffisamment les jambes pour que les canards puissent la voir. Elle était en communion avec eux, à poils comme ils étaient à plumes, et aussi humide qu’eux. Elle était le lac. Lorqu’ils s’approchèrent d’elle et qu’ils se mirent à cancaner, il lui sembla qu’ils proclamaient au reste du monde : « Laura n’a pas de culotte ! Laura n’a pas de culotte ! »

Le soleil se couchait sans perdre de sa puissance. Elle s’alanguissait dans l’or de la lumière qui blondissait sa peau et allumait des reflets rouges dans ses cheveux. Laura sentait la vie profonde couler en elle. Elle aurait voulu se déshabiller complètement, s’étendre nue dans l’herbe, et laisser le couchant la pénétrer, flèche de feu entre ses cuisses. Bouger en rythme avec la lumière ; être sauvage, primordiale.

Et elle sentait qu’elle était en harmonie parfaite avec le monde, avec le soleil qui la brûlait, les arbres qui la dominaient, les canards qui la dénonçaient, et les autres humains, qui, peut-être, la devinaient. Son sexe lui faisait mal à force d’être gonflé de désir. Quand elle serrait les cuisses, une vague de plaisir l’étreignait. Si elle restait là, elle allait bientôt s’offrir à n’importe quel satyre. Léanore se leva et chavira quelque peu, saoulée de soleil, puis elle reprit sa marche.

Ses vêtements, mouillés par la sueur, lui collaient à la peau ; elle sentait ses tétons darder sous le débardeur gris. Comme prévu, la jupe lui rentrait entre les fesses, et elle jouissait de ce contact. Léanore était éperdue ; elle se mit à fixer tous les passants qu’elle croisait. D’abord les hommes. Surtout ceux qui étaient en couple : si elle arrivait à capter leur regard, c’était une victoire. Puis elle se mit à regarder les femmes aussi, surtout celles qui étaient belles. Il lui vint l’envie de les déshabiller, elles aussi, et de les montrer au monde.

Elle marchait lentement, elle qui d’habitude marchait si vite. Elle savourait chaque instant, elle se déhanchait trop, comme une mulâtresse nonchalante. Elle ne souriait pas, elle fixait les hommes et les femmes, elle les défiait du regard. C’était à qui oserait lui lever la jupe. Et peut-être, tout à l’heure dans l’escalier, il y aurait, derrière elle, un jeune homme pour river son regard à ses fesses, et la suivre chez elle.