recit : Dans la cuisine

Mon amour ,

je suis la devant toi , en train de siroter mon verre de vin rouge .Je suis avecc mes talons haut , une petite jupe et mon chemisier transparent….

La journee fut longue dû a tes messages que tu m as envoye toute la journee .ils furent tres explicites.

Ta main me frôle , presque sans le faire expres .J ‘ ignore ce  » hand contact » , je continue à boire mon verre de vin ….

A ton retour , tu me met ta main virile a mon posterieur .là , je reagis , l effet alcool et la chaleur de tes messages combine à cette fessee erotique , je sens une furieuse envie de toi qui monte. Je me tourne vers toi et te tend ma bouche pour un baiser qui résonne jusque dans ma culotte. Tu me soulèves légèrement pour m’asseoir sur la table, j’écarte les jambes et je sens à travers le tissus de ton jean et de ma culotte la raideur de ton phallus .

D’une main fébrile j’ouvre ton pantalon pour l’attraper. Je voudrais la câliner un peu mais tu as une autre idée en tête. D’un geste ferme tu m’allonges sur la table, les fesses juste au bord et, sans prendre le temps d’enlever ma culotte que tu écartes simplement tu t’enfonces d’un seul coup au plus profond de mon ventre. Ouf !

Après quelques aller-retour qui ont déjà provoqués quelques gémissements de ma part, tu me relèves et enlève mon chemisier et mon soutien-gorge, libérant mes seins que tu caresses d’une main ferme. Tu me retournes et colles ta queue contre mon cul. Je me tortille pour enlever ma culotte, profitant de l’occasion pour me frotter contre toi. Ta phallus glisse à nouveau dans mon ventre et je dois m’agripper à la table devant moi pour ne pas perdre l’équilibre. Tu me tiens par les hanches et à grand coups de rein tu me sodomises proprement. Je sens to phallus qui vient taper au plus profond de moi ……….

Je m’agenouille devant toi et donne quelques coups de langue sur ton phallus Mais l’heure n’est pas aux léchouilles et ta main qui s’appuie sur ma tête me dit clairement ce que tu veux. Je te prends donc dans ma bouche et te fellatre fort, inondant ton sexe de salive. Ma main gauche se glisse entre tes cuisses, caresse tes testicules, glisse entre tes fesses. Mes doigts hésitent, ils n’osent pas, tes gémissements de font plus forts. Mon doigt se pose sur ton anus, doucement d’abord et puis un peu plus fermement. Tu as un léger mouvement de recul mais avec ta queue bien calée dans ma main et dans ma bouche tu ne vas pas bien loin. Et puis je continue de te sucer, de plus en plus vite et je sens que tu n’es plus très loin de jouir. J’appuie la pulpe de mon doigt qui entre légèrement dans ton anus, juste à l’entrée, pas plus. Tu grognes, tu halètes et dans un râle tu exploses au fond de ma gorge.

Quand je me relève je bois une gorgée de vin, essuie d’un geste un peu de ta semence sur le coin de ma bouche et je viens me blottir dans tes bras…

Recit : Au parc

Le printemps sonnait sa presence par la prolongation de son jour , Laura decida de se rendre au parc pres de chez elle apres sa dure de journee de travail.

Elle portait des sandales vernies, un débardeur gris et une jupe légère, une jupe à fleurs Et pas de culotte.

Elle en avait une conscience exquise. Souriant au ciel, aux arbres et aux passants, elle marchait, et le vent, qui savait son secret, se faufilait sous sa jupe, comme une caresse entre ses cuisses.

La jupe, elle l’avait choisie avec un soin méticuleux. Elle ne devait pas être trop longue – sinon, à quoi bon être nue dessous ? Finalement, elle s’était décidée pour une jupe lui arrivant aux genoux. Aux genoux, c’était bien, c’était tout à fait décent.

C’était surtout le tissu qu’elle aimait – un de ces tissus légers, plus légers qu’un souffle. Elle savait que la jupe lui rentrerait entre les fesses, ses deux fesses nues. Rien que d’y penser, l’excitation était montée, et elle avait été tentée de laisser sa main glisser sur son ventre. Mais non, il ne fallait pas, pas tout de suite.

Toute nue, elle s’était plantée devant la glace, et avait constaté, ravie, que les pointes de ses seins pointaient orgueilleusement. Elle s’était trouvée belle. Il avait fallu s’habiller face au miroir, pour ne pas en perdre une miette. Elle avait procédé en ordre, de bas en haut.

Les chaussures d’abord. Des sandales à talons compensés qui mettraient en valeur ses fesses. Elle les avait contemplées, complaisamment, dans la glace, et elle avait creusé les reins pour faire ressortir la courbe de son fessier joliment rebondie .

Ensuite, Laura avait passé la jupe fleurie, une jupe fraîche et innocente, une jupe au goût d’adolescence champêtre. Sa toison sombre formait un petit renflement sous le tissu fin. Elle s’était demandée si les passants s’en apercevraient, et elle avait frémi. Elle sentait déjà, entre ses cuisses, qu’elle était toute mouillée. D’une main tremblante de désir, elle s’était caressé les seins. Elle avait toujours aimé se toucher les seins, parce qu’ils étaient si doux. Quand elle se savonnait sous la douche, c’était toujours par là qu’elle commençait, et, parfois, elle les savonnait deux fois. Ce n’était pas par hygiène.

Elle n’avait pas mis de soutien-gorge, mais cela, c’était habituel. C’était le printemps après tout. Une fois le débardeur gris enfilé, elle avait joué à titiller son téton droit à travers le tissu, et s’était amusée de voir la dissymétrie qu’elle avait suscitée.

Et là, toute habillée, elle avait vu à quel point elle était nue. Elle avait relevé sa jupe et s’était regardée, avec ses sandales vernies, son débardeur gris et son sexe nu. Elle avait failli, à ce moment là, aller s’allonger sur le lit, écarter les jambes, et chercher sa fin. Mais Lauaa était restée devant la glace, et elle s’était regardée avec intensité tandis qu’elle glissait un doigt entre ses cuisses, y trouvait la source tiède et s’y glissait. Vite, trop vite, elle s’était retirée – pas tout de suite. Elle avait porté son doigt à sa bouche et avait senti son goût. Et elle s’était demandé si la femme qu’elle regardait dans la glace, avec ses yeux fiévreux et son sourire de désir, était une étrangère, ou si c’était bien elle, elle plus que jamais.

Et à présent elle marchait, elle allait tout près, au parc à cote de chez elle , là où elle avait l’habitude de prendre le soleil, et elle ressentait avec intensité l’absence, délicieuse, de sa petite culotte. Il faisait si bon , mais il y avait une petite brise qui faisait voler sa jupe et rougir ses joues. Si un coup de vent plus violent que les autres la montrait nue aux passants ? Pleine de frayeur et de joie, Laura avait l’impression d’avoir des ailes. Elle était offerte au monde, et le monde était à ses pieds. Comme Hermès, sandales ailées et fesses dénudées. Laura éclata de rire, et un passant la contempla, surpris. Elle le toisa. Ne savait-il pas, ne pouvait-il pas deviner tout ce qu’elle ne cachait pas ? Elle poursuivit sa route.

Sur le passage pour piétons, elle s’avança, malgré la voiture qui arrivait trop vite et dut piler pour ne pas lui rouler dessus. Laura s’en moquait, elle était invincible, elle n’avait pas de culotte. La conductrice lui lança une insulte qu’elle n’entendit pas. Elle la méprisa, et se fit un plaisir de traverser le plus lentement possible, en laissant ses hanches rouler sous le tissu de la jupe. Elle se sentait parfaitement bien – il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie aussi heureuse. Elle franchit la grille et se dirigea vers son banc habituel. Il y avait beaucoup de monde, naturellement, mais elle ne fut pas étonnée de constater que le banc était libre – aujourd’hui, le monde était dans sa main.

Pour traverser la pelouse, elle enleva ses sandales. Elle se pencha légèrement, et en équilibre sur un pied, défit la bride de sa chaussure. Laura pensa à une statue de Diane qu’elle avait vue dans un musée, peut-être au Louvre ? Elle revoyait la chair de pierre de la déesse, et elle sentait que sa jupe, à présent, frôlait le nu de ses fesses et retombait juste sous leur courbe, la couvrant à peine. Et si quelqu’un surgissait soudain derrière elle, et lui relevait la jupe ? Aurait-elle défendu, tardivement, sa pudeur, ou aurait-elle cambré les reins pour mieux s’offrir, là, dans la pelouse ?

Elle enleva l’autre sandale, et, pieds et fesses nus, elle savoura le contact luxuriant de l’herbe qui ployait sous ses pas. Elle ne remit pas ses chaussures pour traverser la route. Le bitume était chaud sous ses pieds. La lumière l’éblouissait ; elle n’avait pas mis de lunettes noires.

C’était un de ces bancs qui font face au lac et sont toujours en plein soleil.

Laura voulait s’offrir aux rayons. Elle s’installa sur le banc, peint d’un vert brillant qui avait capté la chaleur. Il n’était pas confortable, elle sentait le bois dur contre son dos et ses fesses, mais c’était presque excitant. A travers le tissu, elle percevait les irrégularités du banc, comme si elle avait été totalement nue. Elle s’assit lentement, savourant le contact du bois contre ses fesses. Elle ne croisa pas les jambes. Elle les laissa légèrement écartées – pas grandes ouvertes comme le font si souvent les hommes. Entrouvertes, pour que la caresse de l’air puisse venir la pénétrer. A cette pensée, Laura se cambra, échauffée, et sa main se crispa sur le tissu de sa jupe. Elle se sentait l’envie de s’abandonner à toutes les indécences. Elle ouvrirait les cuisses et elle se masturberait ici, devant tout le monde.

Elle sursauta lorsqu’un homme vint se planter sur le banc à côté d’elle. Il ne lui avait même pas demandé la permission de s’asseoir sur son banc. Elle lui jeta un regard noir, et il eut le front de ne même pas s’en apercevoir. Outrage supplémentaire, il était vieux et laid. Laura soupira, refroidie. Elle se redressa sur son banc. Tant pis, elle ferait abstraction de lui. Laura était très forte pour faire abstraction des choses et des gens, quand elle voulait. Elle se concentra sur le lac.

Il était bleu sous le bleu du ciel, et les arbres alentour venaient s’y refléter. Leur feuillage s’épousaient dans les hauteurs.

Le lac miroitait sous les rayons du soir. Le couple de cygnes blancs n’était pas en vue aujourd’hui, mais un des cygnes noirs voguait près de la rive. Elle avait remarqué que jamais les couples ne se mélangeaient, et elle imagina un cygne blanc copulant avec un cygne noir. Peut-être un cygne argenté serait-il né ? Le cygne noir passait près d’elle, à présent. Il avait l’ait méchant, avec son plumage sombre et son bec d’un rouge presque obscène. Laura frissonna. Aujourd’hui, elle était cygne noire, pensa-t-elle en regardant les plumes mouillées du cygne. Elle croisa les jambes et les serra fort, à nouveau en émoi. Du coin de l’oeil, elle observa son voisin. Il était vraiment vieux. Comment réagirait-il, si tout à coup elle se levait et allait le chevaucher, frotter contre lui son sexe avide ? Elle se demanda s’il était encore capable d’avoir une érection. Elle se voyait faire l’amour avec ce vieillard qu’elle ne désirait pas, sur ce banc, devant les canards, les coureurs et les enfants. Elle aurait déboutonné son pantalon et se serait empalée sur son sexe raidi, puis elle aurait mené la danse jusqu’à ce qu’il jouisse d’elle, et jusqu’à ce qu’elle jouisse de ses propres indécences. Cela la fit rire.

Le soleil chauffait plus que jamais. Le temps s’était écoulé sans qu’elle s’en rendît compte. On entendait, plus loin, les cris des enfants qui jouaient et se disputaient. Le lac scintillait comme dans une carte postale. Léanore sentait une force vitale émaner d’elle ; elle faisait, plus que jamais, partie du monde. Une goutte de sueur coula entre ses seins. Elle avait une conscience aiguë de tout son corps ; des vagues de chaleur la parcouraient, comme une envie de faire l’amour. Ses cuisses étaient collées l’une à l’autre par leur moiteur. Elle les ouvrit de nouveau. Elle était tellement mouillée qu’elle se demanda si sa jupe en porterait la marque. Il y avait une rivière entre ses cuisses, face au lac. Elle écarta suffisamment les jambes pour que les canards puissent la voir. Elle était en communion avec eux, à poils comme ils étaient à plumes, et aussi humide qu’eux. Elle était le lac. Lorqu’ils s’approchèrent d’elle et qu’ils se mirent à cancaner, il lui sembla qu’ils proclamaient au reste du monde : « Laura n’a pas de culotte ! Laura n’a pas de culotte ! »

Le soleil se couchait sans perdre de sa puissance. Elle s’alanguissait dans l’or de la lumière qui blondissait sa peau et allumait des reflets rouges dans ses cheveux. Laura sentait la vie profonde couler en elle. Elle aurait voulu se déshabiller complètement, s’étendre nue dans l’herbe, et laisser le couchant la pénétrer, flèche de feu entre ses cuisses. Bouger en rythme avec la lumière ; être sauvage, primordiale.

Et elle sentait qu’elle était en harmonie parfaite avec le monde, avec le soleil qui la brûlait, les arbres qui la dominaient, les canards qui la dénonçaient, et les autres humains, qui, peut-être, la devinaient. Son sexe lui faisait mal à force d’être gonflé de désir. Quand elle serrait les cuisses, une vague de plaisir l’étreignait. Si elle restait là, elle allait bientôt s’offrir à n’importe quel satyre. Léanore se leva et chavira quelque peu, saoulée de soleil, puis elle reprit sa marche.

Ses vêtements, mouillés par la sueur, lui collaient à la peau ; elle sentait ses tétons darder sous le débardeur gris. Comme prévu, la jupe lui rentrait entre les fesses, et elle jouissait de ce contact. Léanore était éperdue ; elle se mit à fixer tous les passants qu’elle croisait. D’abord les hommes. Surtout ceux qui étaient en couple : si elle arrivait à capter leur regard, c’était une victoire. Puis elle se mit à regarder les femmes aussi, surtout celles qui étaient belles. Il lui vint l’envie de les déshabiller, elles aussi, et de les montrer au monde.

Elle marchait lentement, elle qui d’habitude marchait si vite. Elle savourait chaque instant, elle se déhanchait trop, comme une mulâtresse nonchalante. Elle ne souriait pas, elle fixait les hommes et les femmes, elle les défiait du regard. C’était à qui oserait lui lever la jupe. Et peut-être, tout à l’heure dans l’escalier, il y aurait, derrière elle, un jeune homme pour river son regard à ses fesses, et la suivre chez elle.

recit : massage tantrique

Petit rappel : cette histoire est une pure fiction ……

Paul adepte de massages californiens , voulait tenter le massage tantrique.

il ressentait le besoin de recentrer sur son soi, canaliser son abondance mais surtout savoir jusqu ‘ ou son corps pouvait aller dans cette nouvelle experience.

Apres de nombreuses recherches , il trouva sa perle .

Le salon etait un joli batiment haussmanien , son interieur etait fort cosy .

Paul fut recu par Natalie une jolie brune qui sera son hôtesse pour cette nouvelle experience .

Natalie lui expliqua le deroulement de ce voyage .

Paul s ‘ installe sur la table de massage , prêt à savourer cette nouvelle experience .

Natalie enduisa ses mains d’huile et elle commenca avec application les différents mouvements : les points dans le haut du dos, puis un peu plus bas, au niveau des reins ; les points de la vessie, trente-six fois d’un côté, trente-six fois de l’autre. Ses deux mains pianotaient sur le dos, puis sur le fessier de Paul , qui semblait bien apprécier.

Elle descendit au niveau du sacrum et elle proceda au massage aux alentours de l’anus. Mmmh… Paul appreciait ce passage … Ensuite, Paul se retourna pour la continuite du massage , cest à dire sur le sexe et les parties génitales.

Natalie debute par  une caresse du sexe vers le bas en tenant le haut, puis elle fait tourner avec l’autre main, au niveau des bourses pour faire circuler les énergies.Paul subissait le supplice de Tantale, car son sexe commençait sérieusement à  gonfler .

Paul gémissait et se tortillait comme un bébé, il etait perdu dans ses pensées et vivait à plein cette expérience. Natalie le regardait , avec un sourire en coin.

Et elle a continué à s’ occuper de lui. Elle lui a saisi son phallus et l’a roulée entre ses mains, tout en lui prenant ses bourses entre le pouce et l’index très délicatement. Cela faisait une sorte de boule, qu elle a câliné, tourné dans un sens puis dans l’autre. Son pénis rosi sursautait de plaisir.

Puis, elle est revenue à la caresse du sexe, en introduisant un doigt à l’entrée de l’anus, pour augmenter son excitation. Paul gemissait de bonheur…Pour pousser encore plus loin, elle prit son sexe dressé et elle a fait un massage à son frein en serrant doucement de chaque côté. .

Le massage arrivait à sa fin. Pour le terminer en douceur, NAtalie lui prodigua de douces caresses un peu partout sur le corps pour ne pas lui donner l’impression de l’abandonner d’un coup. Paul était dans sa bulle, sur son nuage…

Natalie l’ interroga sur son expérience…

– Cela vous a plu ?

Sa réponse a été directe:

– Oh, que oui, génial !

Natalie lui dit :

-j’ ai eu peur un moment que vous jouissez , mais non, vous avez bien tenu

Paul repondit :

– J’étais plongé, dans mon expérience, et je me disais que justement, j’étais là  pour apprendre à résister tout en prenant beaucoup de plaisir, a-t-il répondu. Mais vous ne voulez pas m’achever ? Vous n’allez pas me laisser comme cela ? Pitié pour un pauvre homme!

Natalie etait sous le charme de son client ,et finit par accepter De bon coeur, et lui a laisse le plaisir de choisir la façon de se terminer. Il désirait avoir une cravate de notaire , pour mettre son phallus entre ses seins et jouir dessus.

Natalie avait une poitrine plus que généreuse, donc il n y avait pas de problème. Très rapidement,Paul a fait gicler son sperme, en disant que Natalie etait vraiment une chouette fille.Paul était très heureux de ce massage totalement inédit……

recit : son autre côte

Il s’ appelle Paul , un homme qui se dit hétérosexuel,il aime les femmes comme les femmes l ‘ adore.

Son look «  viking » en fait chavirer plus d une mais Paul s ‘ ennuyait dans cette sexualité bien rangée ;

A 45 ans , il ressentait le besoin de découvrir de nouveaux horizons sexuels.il était inscrit sur un site libertin depuis quelques mois déjà, comme à son habitude il regarda les soirées qui y sont organisées dans les clubs de sa région .

Il en fit une qui retint toute son attention : DECOUVRIR SON AUTRE  COTE….

Il décida de s ‘ inscrire à cette soirée, qui pour lui s’ annonçait riche en découvertes .

Le samedi arriva , il se prépara comme a son accoutumée : costume de dandy, barbe bien taillée, coiffure bien faite .

Le voilà , arrivé au club , il se sent comme un poisson dans l ‘ eau .La soirée commençait bien , l’ambiance ressemblait à toutes ces soirées où le monde était un peu intimidè au début puis au fil du temps , les affinités se font.

La musique résonnait dans tout le club , Paul prit une consommation au bar et jeta un œil sur la piste de danse.

Une folie de débauche commençait à régner sur la piste , les corps commençaient à s’échauffer pour sûrement finir dans les alcôves ou à perdurer le rapprochement dans le jacuzzi.

Paul se vit aborder par un homme , il entama la conversation en se présentant :

-je suis Cédric , et toi ?

-Paul..

Cédric lui répondit :

-Que recherche tu ?

Paul lui répondit avec un sourire aux lèvres :

-à découvrir mon autre côté .

Cédric lui dit qu’ il pouvait sûrement l’aider à découvrir son autre côté s’ il acceptait de passer la soirée avec lui .

Paul mit un petit temps de réflexion , et finit par accepter cette proposition sans savoir à quoi s ‘ attendre .

Les deux hommes finirent leur consommation , décidèrent de danser ensemble sur la piste. Cédric s’ approcha de Paul , lui caressa le visage en lui susurrant à l’oreille :

-je suis homosexuel , tu es bel homme ….J’ ai envie de découvrir ce corps dans ses moindres détails.

Paul eut un mouvement de recul , mais il se dit que c’est le moment de découvrir son autre côté.

Paul lui répondit au creux de l ‘ oreille :

-fais moi découvrir mon autre côté ,

Cédric approcha sa bouche de celle de Paul , et le mit à l ’embrasser langoureusement ,Chose qui ne deplaisa pas à Paul .Il ressentit même un début d ‘ excitation.

Les yeux de Cédric étaient remplis de désir,son corps se collait à celui de Paul.Aucune chance d ‘ y résister .

Paul se disait :

«  je suis un homme , c’est un homme alors pourquoi je ressens ce plaisir et cette envie charnelle lorsqu ‘il passe sa main sur mon visage . Il faut que j ‘ arrête de réfléchir . Je profite de cette nouvelle expérience »

Après quelques danses , Cédric prit Paul par la main .Les deux hommes se dirigèrent vers l’ escalier qui emmena vers les alcôves du plaisir

Le cœur de Paul se mit à battre très fort , il savait pertinemment que s’ il montait dans une pièce : il ne serait plus le même homme.

Dans les marches , Cédric caresse Paul ,Son pantalon émet une jolie bosse de plaisir , cela fait sourire Cédric.

Les deux hommes rentrent dans une pièce , ils s’ y enferment ,Paul ne tient plus , il s ‘agenouille pour débraguetter son amant du soir,

Il lui prodigue une fellation , certes un peu maladroite mais son amant lui en tient pas compte .Bien au contraire, il l encourage à continuer .Il aime cette bouche si maladroite sur son gland luisant de plaisir , cette langue qui parcourt son phallus brûlant de désir.

Puis il en vient cette chevauchee sodomial qui met nos deux amants en transe ;ils se mirent a grogner de plasir .l explosion etait imminente pour deux amants

L’explosion arriva , cedric chevaucha ardemment paul , paul accelerait sa masturbation .

Nos deux amants finirent par jouir.Les voila tous deux allonges l un à cote de lautre , paul embrassa cedric.

Toute pudeur du debut s ‘etait envolee .

Paul avait decouvert son autre côte grâce à cedric , qui est devenu un amant regulier .

recit: l’ archange gabriel

Il etait la dans la penombre de ma piece , le messager de Dieu .Celui qu’ on invoque lorsqu ‘on a un message a faire passer .

Le veilleur des souffleurs de mots tel qu ils soient etait debout , à veiller sur moi mais il etail la depuis combien .

Seul lui il sait …

On prétend que les anges n’ont pas de sexe. Mais moi, je sais ce qu’il en est.

Il est arrivé sans un bruit, comme un souffle.

Quelque chose m’a fait lever les yeux de mon ordinateur alors que j’ etais sur ce recit qui hantait mon esprit depuis fort longtemps.

Des vibrations de l’air me firent sursauter.je l ‘ apercus. Je n’ai jamais su par où il était passé. J’étais seule dans la maison, ce matin-là. Seule avec cet inconnu.

Je n’ai pas eu peur. Il me regardait avec intensité . Il avait un visage délicat , des boucles d ‘un joli blond , un sourire doux, et dans son dos, deux longues ailes blanches repliées.

D’ailleurs, je n’ai pas vraiment eu le loisir de réfléchir. Il a posé une main sur mon épaule, il s’est penché sur moi, et il a commencé à parler.

Il me sursaurre à mon oreille que j’étais si attirante avec mes lunetttes , que ma chevelure rousse etait comme ce feu de desir qui brulait au fond de lui .

J’aurais voulu protester, rétorquer qu’il se moquait de moi, mais sa voix était si grave, et ses mots m’entouraient d’un halo de douceur.

Il s’est penché encore un peu plus. Ses lèvres étaient tout près des miennes quand il m’a murmuré que ma bouche était une grenade, une grenade entrouverte, une grenade éclatée. Il voulait en goûter la saveur.

Je l’ai laissé faire. J’ai fermé les yeux, et sa bouche a ouvert la mienne, comme une caresse à l’intérieur. Le temps d’une minute, il s’est imprimé en moi.

J’ai senti que ma bretelle venait de glisser de mon épaule, de découvrir mon sein. Il s’est tu pour mieux le contempler. Son silence soudain m’étourdissait. Je l’ai laissé tirer tendrement sur l’autre bretelle , mettre à nu le deuxième sein, et j’aurais dû faire quelque chose, retrouver ma pudeur.

 Il m’a dit que mes seins étaient des faons jumeaux, couchés contre le flanc de leur mère. Je n’avais plus envie de rire. Il me fallait m’abandonner. Alors, je suis tombée très doucement, entre ses bras, sur le tapis de laine. Il a baisé mon sein gauche, longtemps, si longtemps que j’ai senti mon mamelon se sculpter dans l’empreinte de ses lèvres.

Puis il a baisé mon sein droit, aussi longtemps que l’autre, et ils ont retrouvé leur symétrie.

Entre ses mains , je me suis sentie come une sculpture en naissance.

Je l’ai laissé me déshabiller totalement. Les tissus tombaient comme d’eux-mêmes. J’aurais voulu garder les jambes fermées, lui cacher ce que j’avais là, mais il m’a ouverte d’un baiser.

Il m’a dit que mon sexe était un fruit béni, et sa bouche s’est posée sur ma chair.

Il m’a dit que j’étais une source de joie, un puits profond, une fontaine délicieuse. Que j’étais un jardin, et qu’il fallait le cultiver.

Puis il a bu entre mes cuisses et ses doigts se sont enfoncés en moi.

Mes soupirs ont fait écho à ses mots, et je suis devenue tout ce qu’il avait dit.

Merveilleuse, mystérieuse. Parfaite, dans son étreinte.

Il a révélé en moi ce que je ne savais pas : j’ai fermé les yeux pour le laisser m’emporter.

J’ai vu des choses inconnues ; des étoiles m’ont traversée, et j’ai entendu la musique des sphères qui tournoient dans la nuit.

Quand un ange vous prête ses ailes, le monde devient nouveau et fabuleux.

Après, il m’a enlacée. Tout contre lui, j’ai caressé ses cheveux. Ils ont glissé comme de la soie entre mes doigts. J’avais envie de pleurer, de sangloter sans raison, mais je ne pouvais pas, parce qu’il me souriait. Il m’a dit que j’avais le même goût que le ciel et la mer, et il a baisé ma bouche pour que je goûte l’écume sur ses lèvres. Je l’ai embrassé encore et encore.

J’aurais voulu que sa bouche ne me quitte jamais.

Il m’a demandé si je voulais m’ouvrir.

Je lui ai dit oui.

Sa tunique a glissé de ses épaules. Il avait la peau pâle, presque translucide.

Quand je l’ai vu nu, j’ai été éblouie.

Son sexe était une colonne blanche et rose. Je l’ai effleurée du bout des doigts. Elle était chaude et lisse. Je l’ai voulue au plus profond de moi.

Il me parlait encore, comme une prière murmurée que je n’entendais plus. Je ne voyais plus que l’expression extasiée de son visage, et le bout de ses ailes blanches qui battaient doucement autour de nous.

Les cieux se sont ouverts pour nous.

Il est parti comme il était venu. Je ne lui en ai pas voulu. Je savais qu’il devait s’en aller. Je suis une fille de la terre, et lui venait d’en haut.

Parfois, je me dis que j’ai rêvé tout cela, que ce n’est pas vraiment arrivé.

Alors, je regarde mes trésors, les traces qu’il a laissées.

Les débris d’un vase de cristal, que j’ai rassemblés précieusement, me coupant au passage. Il reste un peu de sang séché sur un des bouts de verre ; je n’ai pas osé le nettoyer, de crainte de m’y blesser encore.

C’est mon ange qui l’a brisé d’un coup d’aile, en s’enfonçant en moi d’une poussée plus profonde que les autres. Son regard s’est assombri, un gémissement sourd s’est échappé de ses lèvres, et le verre a éclaté sur le sol.

Quand j’y songe, il me semble que je le sens encore au fond de moi.

Il m’a également laissé une plume, une plume très belle, longue et blanche et douce. Je ne sais pas si c’est volontaire, ou si elle s’est échappée de son aile pour rester à mes côtés. Je la fais parfois glisser le long de mon ventre, en pensant a nos echanges charnels

Le jour et la nuit, j’y pense.

Je ne suis plus la même.

J’attends.

recit_bdsm : fessee

Ce recit a fait lobjet concours photo ou je suis arrivee 4 eme avec 18 votes

je remercie tous mes votants

Ce concours a ete realise par https://www.instagram.com/lupo_and_pablo/

Devant ce fessier charnu , des idées coquines me traversent
Une folle envie de fouiller ton fond,
Te caresser tes fossés bien charnus

Mais…..
Mon esprit a des idées bien plus perverses
je vois ton charnu comme un future flagellé 
Je le flatterais à fleuret flirté,
Le voir rougir sous mon fleuret me donne appétit
je le flatterais au point tu ne puisse plus t ‘asseoir

recit: le joueur de violon

Il était une fois un jeune homme qui s’appelait Henry. Il n’avait pas été gâté par la nature. Non pas qu’il fût laid : C’était le jeune homme le plus banal qu’on pût rencontrer, grand, maigre, les cheveux filasse et les yeux couleur d’ un bleu bien triste .

Henry était un jeune homme très solitaire. Il n’avait pas de frère, pas d’ami, pas d’amoureuse. Son seul comapgnon etait son violon .

Il trouvait refuge dans la forêt, où il aimait regarder le ciel à travers les feuilles et écouter les oiseaux chanter. Il aimait se poser au bord de la clarriere et jouer de son violon.

Il aimait apprivoisé les sons, un à un d’abord, puis tous ensemble. Les notes s’envolaient autour de lui en arpèges colorés, et la forêt se taisait pour mieux l’écouter.

Un jour , Henry s’était assis dans l’herbe, au pied d’un grand chêne. Il avait sorti son violon , et il s’était perdu dans la mélodie qu’il inventait au fur et à mesure. C’est alors que surgit une jeune fille qu’il n’avait jamais vue auparavant. Elle avait les cheveux roux et des taches de rousseur sur le nez.

– Tu joues drôlement bien !

Elle se posa dans l’herbe à côté de lui. Henry supris par cette jeune fille a la beate eblouissante ne put réprimer une fausse note, si légère que nul ne l’entendit, sauf, peut-être, les oiseaux.

– Tu t’appelles comment ? Non, ne me réponds pas, n’arrête pas de jouer !

Alors, Henry continua de jouer ; il inventa un air nouveau, un air rien que pour elle. Elle l’écouta longtemps, de plus en plus captivée, et des paillettes d’or s’allumèrent dans ses yeux.

– Je n’ai jamais vu un garçon si beau que toi, sais-tu ? Je ne sais pas pourquoi, je ne me suis jamais sentie comme ça. Voudrais-tu faire quelque chose pour moi ? Ferme les yeux, mais surtout, ne t’arrête pas de jouer !

Henry ferma les yeux et continua de jouer. Il lui semblait percevoir, tout près de lui, la présence de la jeune fille. Il sursauta lorsqu’il sentit soudain une main se poser sur sa cuisse.

Il sursauta, mais il n’arrêta pas de jouer.

L ‘ archet courait sur l’instrument, plus rapide que jamais ; les doigts de la jeune fille cherchaient un autre instrument. Elle s’égara un instant dans son pantalon, et en sortit ce qu’elle cherchait. Henry se sentit durcir comme jamais entre ses doigts agiles. Sa mélodie s’égara en accords étranges, mais il ne lâcha pas son violon . Si la jeune fille, elle, le lâcha un instant, ce fut pour mieux le rejoindre, à califourchon sur son corps, tout contre lui.

Quand elle s’empala sur son sexe, il en laissa tomber son violon dans l’ herbe.

– Cest si bon lui dit -elle  …

Elle avait parlé d’une voix différente, saccadée, exaltée et le rythme endiablé les posséda tous deux.

Henry n ’avait jamais rien connu de pareil.

– Moi, c’est titiana, fit la jeune fille, essoufflée.

– Henry , répliqua-t-il.

Ils ne se quittèrent plus. Toute la journée, Henry joua pour elle ; toute la journée, ils firent l’amour, encore et encore. Au soir, ils étaient épuisés et affamés.

– Repose-toi, mon amour, je vais nous chercher à manger, déclara titianna.

Henry ne s’arrêta pas de jouer pour autant ; il lui semblait ne pouvoir exprimer autrement le bonheur qui baignait son être.

Il n’avait pas pris le temps de se rhabiller et jouait nu dans l’herbe.

Notre héros se remit instantanément à bander. Certes, il avait baisé toute la journée, mais il était jeune et fringant. Il se leva et rejoignit sa belle précédé de sa flûte et de son érection. il plaqua sa belle contre le chêne sous lequel il avait perdu sa virginité, et il la prit, sans façon ni fausse note. Une puissance nouvelle irradia ses membres ; il la cloua de ses ardeurs.

Après ce second ebat torride , ils dégustèrent les provisions . ils s’endormirent ensemble, dans la clairière, au clair de lune.

récit : père fouettard

Minuit sonnait, Marie décida d’aller se coucher , elle avait revêtu une nuisette en dentelle rouge assez transparente …la couleur étant de circonstance pour Noël…lorsque l’on sonna à la porte …Marie fut surprise , elle n’attendait personne. « Sûrement un plaisantin », se dit-elle. Elle ouvrit la porte et n’en crut pas ses yeux …un homme des plus « étranges » se tenait au bas de sa porte …Il était grand avec de long cheveux noir tout vêtu de cuir noir, un grand fouet entre les mains …Marie avait envie de rire en le voyant …mais l’homme lui lança un regard des plus troublants un mélange de désir mais aussi d’une sévérité …presque sadique …

 – Marie , cette année vous avez été une très mauvaise fille , aussi c’est la visite du père fouettard que vous avez cette année !

 -C’est une blague ! Écoutez je …

 -Taisez-vous petite sotte ! L’homme lui coupa sèchement la parole et entra dans la maison .

Marie n’en crut pas ces yeux et ses oreilles, mais l’homme l’effrayait et l’alcool qui coulait dans ses veines lui faisait croire qu’elle était en train de rêver certainement, aussi se décida-t-elle à jouer le jeu …

Il lui demanda un verre d ‘eau soulager sa gorge sèche.

Elle arriva avec le verre d eau’et lui tendit :

 – Tenez !

 -Tenez !! est-ce comme cela qu’on me parle ?! Tenez qui ?!

 -Euh …tenez …monsieur …

 -Retournez-vous petite impertinente ! .

L’homme était fâché et Marie se retourna aussitôt , une peur mêlée d’excitation commençait à la gagner …une fois retournée l’homme arracha la fine toile de tissu qui couvrait Marie. Celle-ci n’eut pas le temps de réagir, car Le père fouettard lui assena un coup de fouet sur les fesses …Marie surprise poussa un cri de douleur et aussitôt, l’homme lui infligea un nouveau coup, et Marie cria à nouveau et le fouet brûla encore les fesses. Marie essaya de retenir le cri de douleur qui voulait s’échapper …

– Vous m’appellerez Père fouettard Marie , les petites insolentes on les puni !

 -Oui Père fouettard … !dit elle

Pere fouettard sourit satisfait , Marie semblait prometteuse se dit-il , il lui caressa les fesses , à l’endroit où son fouet les avait rougies. Pere fouettard sortit alors de son sac deux pinces qu’il plaça sur les tétons de Marie …celle-ci fut surprise par l’étrange sensation procurée mais elle n’avait le temps de réagir car le Père Fouettard lui ordonna de se mettre à quatre pattes. Elle s’exécuta aussitôt et il lui mit dans l’anus un plug sans ménagement …Marie fut surprise de ces réactions car une fois la violence de la douleur émise par ces nouvelles sensations elle prit goût aux pinces et au plug …elle serrait les fesses pour que celui-ci ne s’échappe pas de son trou , elle se doutait que, le cas échéant, elle risquait à nouveau de subir la brûlure du fouet …

Le Père Fouettard lui ordonna de marcher ainsi à quatre pattes … Ce qu’elle fit prestement. Le plug la gênait et elle ne réussit pas à le retenir et celui-ci tomba à terre , Marie tressaillit et cessa sa marche .

 – Marie même pas capable de garder ça dans ton fessier ! Tu va être punie .

Mais le Père Fouettard fut à son tour surpris de la réaction de Marie , elle lui répondit un oui , père Fouettard ; La petite apprenait vite et était des plus excitante à dire vrai …il prit une cravache et lui tapa les seins avec …Marie fit de gros efforts pour ne pas crier mais la larme qu’elle versa trahit la douleur ressentie … Le Père Fouettard sourit , satisfait de cette séance …Mais il avait encore de nombreuses punitions à aller infliger .. ; aussi dut-il à regret prendre congé de Marie

 – Père fouettard c’est fini ?.dit elle

 -Oui tu n’es pas la seule vilaine qui a besoin de correction !.

 -Mais c’est que … ! .

Marie était déçue que cette séance s’achève. Elle prenait un malin plaisir à ainsi être dominée et le Père Fouettard ressentait la même chose , il aurait aimé continuer à dresser cette petite aussi lui murmura-t-il à l’oreille …

– Soit une vilaine fille durant cette nouvelle année et je viendrai encore te voir… 


Le lendemain matin lorsque Marie se réveilla , elle crut que tout ceci n’était qu’un rêve , mais elle s’effleura les fesses et sentit les marques laissées sur ses fesses …Elle sourit …vivement Noël prochain …

récit :Saphiquement votre

Une nouvelle aventure s’ouvre à moi.Ce récit sera un récit a 4 mains avec la douce Lady Annia

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Je suis une femme bisexuelle, assumée. Chez moi, il n’y a pas de passive ou active, j’aime savourer une femme sous tous ses angles sans retenue.

Il y a peu, via les réseaux (merci mon twitti), j’ai pu faire la connaissance de la douce Lady Annia par le biais d’un concours.

Nous avons échangé longuement sur mes récits, de nos envies saphiques.

Au fil de nos discussions, nous avons décidé de nous rencontrer.

Lady Annia est une femme comme je les aime, avec un regard coquin, brune, sexy.

Donc au vu de la distance qui nous sépare, nous avons décidé de nous faire un petit weekend entre filles sur Paris.

On avait convenu d’un commun accord de nous retrouver à la gare Montparnasse pour rejoindre notre lieu douillet.

Je l’attends sur le quai, son train entre en gare. Elle descend. Lady Annia est une belle femme voluptueuse comme je les aime.

Mon imagination commence à vagabonder. Je suis chassée de mes pensées par sa douce voix ensoleillée.

Nous nous saluons puis nous dirigeâmes vers le métro pour nous rendre vers notre hébergement pour ce petit weekend.

Après une heure de transport, enfin nous étions arrivées. La fatigue se fit ressentir pour toutes les deux.

Dans notre hébergement, un jacuzzi était à notre disposition.

Nous décidâmes donc de défaire nos affaires, de nous rafraichir, de nous faire livrer quelques mets avec une bouteille de champagne et de profiter du jacuzzi.

Une fois les formalités faites, je suis la première à être dans le jacuzzi. Je vois Lady Annia arriver, nue sous son peignoir. Elle me fait chavirer, je suis troublée, je me sens rougir sans raison.

Lady Annia est brune avec de jolies hanches, de jolis seins, un regard qui reflète une lueur coquine.

Elle rentre dans l’eau frémissante, me caresse docilement.

La soirée ne fait que commencer, nous sommes dans une lumière tamisée dans le jacuzzi avec deux coupes de champagne et je me retrouve la cuisse collée à la sienne. Peau contre peau, ce contact m’enflamme et elle le voit. Elle s’en amuse et me provoque, laisse sa main effleurer ma cuisse dénudée, multiplie les sous-entendus, je n’arrive pas à détacher mon regard de ses lèvres, je meurs d’envie de l’embrasser !

J’ai envie de la caresser, de lui faire subir tous les vices possibles et inimaginables.

Après ce tendre supplice, elle me prend par la main, m’entraine en dehors du jacuzzi, me guide jusqu’à sa chambre, le chemin est mouvementé, je ne résiste pas à la tentation de l’embrasser, ma main remonte le long de ses cuisses et enfin, nous entrons dans la chambre.

Nous nous allongeâmes sur le lit, nos corps s’enlacent, se caressent et ma bouche se dirige vers ses seins si beaux. Je les lèche et les mordille au rythme de ses soupirs, ses doigts se perdent en moi pour mon plus grand plaisir. Mon souffle s’accélère, je sens une vague de chaleur m’envahir, si excitée par la situation, cette femme somptueuse, ses doigts agiles, un premier orgasme me submerge ! Je veux la sentir trembler sous mes caresses, je descends entre ses cuisses explorer son vagin avec ma langue. Un peu timide, je prends plaisir à sentir son corps s’agiter sous mes caresses. Elle me dit de venir sur elle, et nous voilà lancées dans un 69 des plus torrides.

Toutes ces sensations ont raison de moi une seconde fois, peu après l’avoir senti jouir dans ma bouche, nous nous allongeons l’une à côté de l’autre, heureuses.

Nous passons la nuit côte à côte à profiter de nos corps, à caresser la moindre parcelle de peau, et notre réveil fut des plus coquins.

Vous pourrez retrouver sa partie ici :

journal _intime :Séjour au bord de Mer

Le soleil, le vent sur la peau, le bonheur……

Se réveiller face a un jardin avec du calme …….

S endormir le long de ses Bras …

Promener son chien le long de la plage sont les prémices d’une journée parfaite.

Sentir le vent sur la peau, respirer l air marin à pleins poumon. . on regarde ce ciel bleu automnal immense, cet infini qui s’offre à nous.

On se sent libre. A ce moment-là, la vie parait si simple.on A longe le port.

A nouveau, on ouvre grand les yeux et on se sent léger ,Il m’a fait découvert des endroits sublimes La luminosité, la douceur de vivre, et toutes ces vagues qui font chavirer. On laisse vagabonder nos pensées et on oublie déjà. On se mélange à tous les touristes qui ne pensent, eux, pas au lendemain.

On leur vole un peu de leur apaisement. Si demain, on sera à nouveau au bureau, là tout de suite, on est des vacanciers nous aussi.

Jai pris ma dose d’inconscience ,main dans la main il m’a aidé à escalader ces rochers pour mieux entendre la mer claquée sur ces rochers me prendre le vent

Nous avons également été fripon , nous avons pu essayer quelques jouets , avons fait quelques photos , élaborer de nouveaux projets shooting , travailler sur THE PROJET

CE PROJET qui me fait douter mais lui y croit me sait capable ………

5 Jours avec Mr sensuality ( et oui Dark ne lui colle pas tellement pas a la peau il n’est pas si sombre que cela ) furent luxure , tendresse et rire

Le bonheur ressemble à ca pour moi

Ces 5 jours ont permis à mon corps de se reposer ….