récit_bdsm : Messe

Nous sommes dimanche , a la paroisse , parfois il se passe de drôles de choses

Le pere Phoenix nous demande à Soeur Clo et moi-même une messe spéciale. Rien que ça. Bah comme tout serviteur de notre seigneur qui se respecte, c’est que je les aime bien moi mes jeunes enfants de cœur… En plus c’est une vraie chaudasse la Clo sous ses airs de sainte qui nitouche, spécialiste des tenues outrancières sous sa chasuble de nonne ; son corset de cuir et bas résilles n’avaient pas laissé Moral indifférent la dernière fois qu’elle s’était changée dans la sacristie. Difficile de ne pas éclater de rire non plus quand elle m’expliqua que son ordre religieux intimait les voeux de pauvreté (passe encore), chasteté (et la marmotte…), ainsi que d’obéissance (Jésus Phoenix lui même a des doutes sur le sujet, c’est dire).Elle m’avait parlé de son ordre pendant que fidèle à son habitude, après s’être copieusement plugé le cul, elle enfilait ses boules de geisha avant la messe, sans cela elle n’était pas concentrée et ne disait et faisait que des conneries parait-il. Bon perso, je n’ai pas vu de grandes différences sur ce sujet avant, pendant et après, bref. Donc notre moniale avait rejoint l’ordre des cisterciens. Chemin faisant elle s’était arrêtée voir la veille, les frères, les purs, de l’abbaye fondatrice à Citeaux justement (pardon pour cette parenthèse aussi véridique qu’historique pour ceux qui n’espéraient que du BDSM), à côté de notre sainte paroisse dijonnaise. Ses yeux cernés, ses traits tirés (eux aussi), témoignaient certainement d’une soirée contemplative, signe de leur ordre. Quand je lui fit subtilement remarquer elle argua que c’était le planning quotidien de l’ordre, dimanche compris évidemment, de se lever à 4h30 pour la première prière. Je venais de comprendre d’où venait le non de l’ordre de Citeaux

(._ SoeurClo …_ Oui Monseigneur ?

_ Raccourcissez votre chasuble, mi cuisses disons . Voilà à la limite de votre jarretière.

_ Mais…

_ Oui bah on voit vos crocs, c’est pas grave. Pareil pour le haut

._ A mi cuisses aussi ?

… Soupir…ouais.

_ Allez, aérez moi un peu cette par ailleurs jolie paire de nichons. Voilà que ça déborde un peu du corset. Ah oui une dernière directive : pendant l’office, ne dites rien, ne faites rien, je suis déjà assez dans la merde comme ça. Pour vous occuper vous tiendrez le cierge, il paraît que vous faites ça très bien. Et puis arrêtez de vous trémousser!

_ C’est que… Ce sont mes boules Monseigneur qui font effet…

_ Oui bah moi aussi j’en ai et je reste sobre non ? Ah si une dernière chose : la musique. Quand vous enverrez les cantiques, ne confondez pas cette fois. Je vous rappelle vos choix discutables lors de nos dernières visites de charité : « allumez le feu » au crématorium , « alors on danse » au centre pour handicapés, « Papaoutai » à l’orphelinat, « où sont les femmes » au bar gay de la gare, « et tu tapes, tapes, tapes c’est ta façon d’aimer » au centre pour femmes battues…

C’est pas le tout mais que vais-je leur dire moi à cette bande de mécréants dépravés ? L’évangile selon Sainte Kate sûrement. Verset 69. Mes bien chères soeurs, mes bien chers frères (tu parles d’une famille…)

,Ce matin comme chaque dimanche en vous levant après avoir dignement honoré votre évidemment légitime épouse, n’est-ce pas les moins croyants de notre petite communauté de la Chapelle Fistine ont du se dire : mais à quoi bon aller entendre toujours le même genre de sermon ? Et bien je vais vous le dire : le Christ est sexe, et même adepte du BDSM !

Je vois à votre mine dubitative que le doute vous habite. Je vous invite à ouvrir votre esprit autant que Soeur Clo ses cuisses. L’évangile est truffé de clin d’oeil pour qui sait les voir. Déjà le mot pieux revêt bien des sens n’est-il pas ? De même le Seigneur de prônait-il pas l’amour ? Qui a dit qu’il devait être uniquement spirituel ? Aimez-vous les uns les autres est bien évidemment une divine incitation à la partouze ! La mer rouge qui s’ouvre est bien entendu une allégorie aux cuisses de votre bien aimée. Et passons sur l’exhibitionnisme du Christ qui se promenait en pagne.

Soeur Clo, cessez de vous trémousser s’il vous plait

Pour en venir au sujet préféré des pervers que vous êtes, oui, évidemment le Christ est BDSM. D’ailleurs pour certains d’entre vous le BDSM EST une religion à part entière. Son chemin de croix, la flagellation et le reste nous montrait évidemment non seulement la voix mais aussi ses penchants pour les sensations fortes que nous affectionnons tant.

Saviez-vous qu’avant d’être crucifié, il fut attaché à la croix ? Hymne au bondage évidemment. Certes la couronne d’épines est couramment remplacée de nos jours par les orties, mais là encore ne s’agissait-il pas d’utiliser les ressources de dame nature pour satisfaire à notre passion, En parlant de cela, la passion du Christ, ne viendrait-elle pas de là ???D’ailleurs l’église catholique a su lire entre les lignes et suivre ce chemin : l’inquisition et ses pratiques délicieuses n’en sont que la suite logique. Certes de nos jours on a remplacé le bûcher par la cire, un peu moins définitif…

Mais revenons à notre Seigneur, connaissiez-vous son prénom secret, André ? La croix, vous faites enfin le lien ? Vous allez me dire , celle chrétienne est droite ! N’avez-vous jamais vu d’icônes représentant la chute du Christ, Croix toujours sur l’épaule ? Et oui elle était bien inclinée. Quand on vous attache à la croix de Saint André, ce n’est dans d’autre but que d’atteindre la rédemption via la douleur. Que vous faut-il le plus devant cette évidence bande de mécréants ?

Soeur Clo, allez-vous cessez oui, vous me déconcentrez !Et la vierge Marie dans tout cela ? Sa Domina voyons ! Inaccessible, ce qui explique sa virginité ? Elle toujours debout alors que lui était souvent à genoux. Une évidence vous dis-je !Qu’ajouter ? La grande partouze finale, immortalisée dans la Céne par léonard de Vinci est l’ancêtre du bukkake : prenez et mangez-en tous ! La multiplication des pains (dans la gueule ou ailleurs), bref n’en jetez plus la cour est pleine

.Alors mes chères ouailles, je vous attends fervents pratiquants de notre belle religion, et pas seulement le dimanche s’il vous plaît. Allez en pets (et oui même cet déviance ci vous avait échappé malgré son évidence), Jésus Phoenix et Sainte Kate vous bénissent. Vous pouvez jouir Soeur Clo.

récit :Miss Pulpia

Nous sommes en l an 3000 , les robots ont pris une place importante dans la vie de nous humain ..

Mathéo, un homme bien tous rapports , homme divorce, s ennuyait dans sa vie d ‘ homme célibataire .

Au fond de lui , il ressentait un besoin d aventure , de piment ….

Lors de sa navigation sur Internet ; il découvre Miss pulpia , une nouvelle poupée futuriste dote d une intelligente artificielle

Sur le descriptif , Miss pulpia réalise tous les fantasmes

Il se décida de se lancer dans l’aventure , explorer cette boite de pandore qui celle des fantasmes


Vendredi après-midi, vers 16 heures, on frappa à la porte. Il alla ouvrir au livreur qui apportait une boîte en carton.
« Un colis pour M. Martin  » dit le livreur.
Apres avoir signe le bon de réception , il ferma la porte
Mathéo alla chercher un couteau dans la cuisine pour venir à bout du carton d’emballage. Il coupa le ruban adhésif qui scellait la boîte se trouva face à …Miss pulpia
Il ne savait pas trop quoi en penser. Il était subjugue par un tel réalisme
il a passé sa main sur la statue. Involontairement, il actionna par mégarde un interrupteur niché derrière la tête.
Un flash lumineux extrêmement brillant emplit la pièce, aveuglant temporairement le pauvre Mathéo .
Il se frotta les yeux pour essayer de retrouver sa vision et se retrouva face à face a miss Pulpia entièrement nue qui le regardait, joyeuse
 » bonjour , miss pulpia , votre boite a fantasme a votre service  » sourit la jolie poupée androide
En état de choc, Mathéo était momentanément incapable de s’exprimer. il se contenta de dévisager, bouche bée, cette androide qui lui souriait: « Heu? Pfut? Waouh? Ooh? » c’était les seuls sons que Mathéo était capable d’articuler.
Miss pulpia a semblé comprendre l’état confusionnel de Mathéo et s’est présentée poliment.
« Je suis Miss pulpia . Le summum de la technologie de la robotique sexuelle . Je suis équipée d’une intelligence artificielle et je suis programmée pour réaliser tous vos fantasmes . »
« Pfut? tous mes fantasmes ? »
« Oui, et je bénéficie d’une garantie de cinq ans, d’une période d’essai de trente jours, avec retour gratuit sans poser de questions et remboursement intégral si pas satisfait. Ah! Je suis aussi étanche à cent mètres. »
Matheo sortait lentement de son état de choc, réfléchit a un fantasme

Mathéo décida de d’abord l’habiller. avant de réaliser ses fantasmes


Apres cela , il se décida d explorer les capacités de Miss pulpia

Il demanda miss pulpia

 » Miss pulpia , réalise mon fantasme : fais moi voyager au sein de la galaxie prostatique « 

Miss pulpia s approche en douceur de Mathéo, l embrasse langoureusement et lui reponds :

« miss pulpia , va réaliser ton fantasme »

Mathéo , inquiet mais a la fois existe , se laisse tenter par cette folle aventure avec une androide

Miss pulpia , l’invite a s allonger sur le lit , a se laisser a aller dans cette aventure robotisee

Miss pulpia caresse tendrement Matheo , il se trouve électrisé par tant de douceur, le fellatra

Sa bouche est un nectar divin , sa langue sait explorer ce chibre dans les moindres recoins

Dans son caleçon , une bosse se mit a apparaitre …

Miss pulpia dit :

 » maitre , voulez vous toujours que je continue  »

Mathéo fit signe a son androïde de continuer ce délicieux moment

Ses doigts ont la légèreté d’une plume , elle sait explorer les zones sensibles du corps de Mathéo
Complètement abandonné elle se met a insister sur de zones érogènes qu il soupçonnait même pas d’avoir
– Miss pulpia ! Comment peux-tu connaitre aussi bien les hommes ?
– Je ne connais pas ‘ les ‘ hommes mais je vous connais sans doute mieux que vous-même j’ai étudié votre morphologie millimètres par millimètres
– Tu m’inquiète, tu veux dire partout- partout ?
– Partout
– fais moi jouir miss pulpia
– vous n’allez pas être déçu
– Tu es d’accord pour me tutoyé ? ce serais plus intime
-vous n’avez qu’à reprogrammer la fonction langage derrière mon dos

il en tombe des nues, il s ’offre comme a elle comme il pourrait s offrir a une femme : Les doigts de miss pulpia triturent son postérieur l’autre main branle son pénis sa bouche le suce le lèche

Elle titille cette boule magique a merveille

Il se tord de bonheur mais Elle le maintient fermement impossible d’échapper a sa douce torture , une heure plus tard il a ordonne a miss pulpia de stopper pour mettre fin aux orgasmes répétés

Il a cru que il allait mourir au prochain!

Miss pulpia va sagement se poser sur sa base les bras le long du corps Elle ne bouge plus, Mathéo s est endormi comme une souche pendant trois heures, en se réveillant il se dis que il a rêvé de tout ça, un robot qui sait faire jouir un homme ? ? ……. il reprend la notice en main et revient aux menus pour examiner les autres fonctions, soudain sa porte de chambre s’ouvre
– Tu m’as appelé ?Que désire tu ? dit miss pulpia
– Apres m avoir jouir par la prostate , je veux que tu me pénètre avec le strap on je veux que tu jouisse avec moi répond Mathéo
– quelle position peux-tu adopter ?
– Miss pulpia prend moi à quatre pattes !!!!!


Elle s’exécuta

Elle fit des allers retours avec une douceur extrême , elle gémissait aussi

C’était grandiose ……Cette osmose entre Mathéo et cette androïde

Mathéo demanda a miss pulpia si elle pouvait recevoir sa semence sur sa poitrine

Elle lui repondit que oui

Il finit donc par exploser sur la douce poitrine de sa divine androïde





récit _bdsm: LA chambre des secrets

Il est 16h00. …Deux mois que nous attendions ce moment de rejoindre la chambre des secrets ..deux mois de frustration de vous mon maitre ..

Derrière Natalie l’artiste, derrière la femme dévouée à sa famille, derrière la femme normale mariée et mère, se cache une femme obsédée du vice BDSM soumise au romantisme érotique, une femme avide de jeux cérébraux et physiques … derrière cette porte de la chambre BDSM, il y a la vraie Natalie.

La porte s’ouvre. . le jeu va pouvoir commencer …..

Natalie pars vers la salle de bain. Elle dois se préparer selon leur désir commun. Elle se déshabille et revêt un corset que elle attache à ses bas. Celui ci ne couvre pas ses seins. Des chaussures à haut talon sont là. Leur démesure force sa cambrure et allongent sa silhouette divine de femme sportive. Pas de culotte. son sexe est épilé et elle dois lui montrer. Elle est prête. Elle enfile un masque de sommeil sur ses yeux. La voilà plongée dans le noir. A partir de maintenant, Elle accepte tout ce qui va arriver. Elle ne l’accepte pas, elle l’attend, le désire, elle en a besoin …

Son maitre vient la chercher et l’emmène au milieu de la chambre. il la laisse debout et enroule sur son masque un foulard qui finit de de la plonger dans une obscurité totale.

Il lui susurre au creux de son oreille :

« Tu es à moi. A moi pour plus de 5h00. « 

Son corps en frisonne ..

Mon maitre est a s nu. il attend aussi ce moment avec la même intensité que la sienne. il en a tant rêvé. ils savent tous deux à quel jeu ils vont se laisser aller. Un jeu d’adultes totalement consentants, une recherche de leurs limites, mi fantasmes, mi craintes, une recherche du plaisir sortant des sentiers habituels des couples amoureux, ils vont mutuellement et à tour de rôle, donner du plaisir à l’autre en utilisant l’alternance du plaisir et de la douleur, il va la punir

Sa douleur sera un signe d’acceptance  ….

3 punitions l’attendent… .Elle vas être châtiée de manière légèrement brûlante, et vivre en alternance un énorme plaisir sexuel. Il lui passe un bâillon dans sa bouche et le ferme à l’aide de sa ceinture; la voilà muette. 2 chaînes pendent, munies de pinces. Il lui ’attache chacune de celle-ci à ses tétons.

Ça l’oblige à garder sa tête baissée. Si elle lèves le front , la légère douleur sur ses seins est immédiate et irradiante. il lui demande si tout va bien et elle tortilles du postérieur en signe de oui. Elle n a pas encore saisi ce qu’est une punition venant d’un être raffiné et un brin vicieux 

Schlackkk !!! Un coup de cravache fulgurant vient de lui déchirer les deux fesses. La brûlure est telle qu’ elle voudrais pleurer de douleur. elle ne s’y attendais pas si tôt, ses mains couvrent immédiatement son arrière train tant qu’ elle redoutes une récidive …. son maitre vient de frapper. Fort. Très fort.  Sous le coup sa tête est partie en arrière, tirant ses seins vers le haut à cause des chaînes. Le pincement est si intense qu’ elle crie dans la boule qui entrave sa bouche.

Un son étouffé est sorti, elle bave sur cette boule, elle respires bruyamment, Elle a mal mais Dieu que c’est bon d’être ainsi soumise sachant qu’ensuite elle seras prise, Une ligne violette inonde son postérieur terminée par une marque rouge. Elle va garder cette marque plusieurs jours pour le grand plaisir de son maitre

Son maitre lui mumure :

 » Je voudrais être une mouche présente lorsque tu expliqueras à ton mari, rougissante, que tu as glissé. « 

Il pose la cravache, s assoit et la regarde longuement.

ses cuisses sont tremblantes, elle respires bruyamment, ses mains caressent la chair endolorie.

Elle réalise soudain que ce jeu ne sera pas anodin. Elle sous estimé la douleur, la folie de son maitre … le doute l’assailles, les pensées s’affolent, Natalie a t elle peur ? Natalie doit elle rester ? Partir ? Ce type est il dingue ? 

la voix du maitre lui ordonne de s’agenouiller et sans réfléchir elle le fais. Mon maitre me demande de passer en position 4 pattes et de me cambrer afin d’offrir mon intimité à son regard.

La langue du maitre se pose sur ses lèvres et commence un long va et vient qui fait rapidement apparaître son petit bouton d’amour, qui ouvre sa fleur rose de désir, le plaisir envahit son vagin tandis que sur ses fesses irradie une douleur vive qu’ elle voudrais chasser … le gode rose que natalie connait s’enfonce dans son vagin humide. La vibration sur ton clito la fait gémir. Elle se cambres naturellement son bassin pour mieux s’offrir à cette caresse qui va s’enivrer  de plaisir. 

Monsieur M.. bouge le gode, tantôt appuie fort sur son clito, tantôt bouge à coups de va et vient dans le vagin … le plaisir l’envahit, la douleur l’envahit, elle ne sais plus qui domine l’autre, Sa main libre fouille son corps, elle se tortille et Monsieur tire sur les pinces emprisonnant ses tétons durcis, elle se sens tout à coup aux limites de sensations inconnues, l’orgasme la gagne, son bassin s’agite, son clito va éclater, c’est trop bon … elle jouis dans une immense contraction et Monsieur M plus loin le gode au fond de son vagin.

Par réflexe Natalie relâche mais l’orgasme est si fort qu’ elle contractes à nouveau tout ton corps, sa tête se soulève à nouveau et elle tombe sur le côté, son corps n’est plus qu’un spasme..

Monsieur M la regarde, subjugué par sa féminité et la beauté de cet instant où Elle atteints le bonheur ultime ..

Elle finit par me demander d’arrêter le gode. …Elle reste haletante, offerte.

La brûlure de sa fessée revient la hanter mais désormais Elle es totalement excitée, cet orgasme a déclenché chez elle une furieuse envie de baiser …

Il lui ’ôte son bâillon mais refuse de lui le laisser regarder .. tout doit se jouer sur ses sensations physiques et sensorielles … Il lui fais boire du champagne. Le bâillon a modifié la perception de ses lèvres et le champagne coule sur sa poitrine qu’ il m’empresse de léchouiller …

Apres cet intense sentence inflige a Natalie, Mr M avait très chaud

il décida de faire avancer sa soumise a quatre pattes entre ses jambes , lui demanda a Natalie de le fellatrer

Natalie s exécuta, elle le suca , tout cela les yeux bandes

Monsieur M était la dans ce fauteuil ne perdit pas une miette de cette fellation esquisse , gémissait

Monsieur M finit par perdre contrôle , laissa sa semence sur les seins de sa douce soumise

Apres cette seance intense , Monsieur M et Natalie se retrouvèrent dans un bain bien chaud avant de refermer la porte de la chambre des secrets

récit_bdsm : imagine

Mon tendre et cheri un amour  nous lie, nous emprisonne

je suis  dans notre  chambre les yeux bandés prête à vous recevoir.

J’attends votre venue. Et…

J’entends vos pas dans ma cour et mon cœur exalte à chacun d’eux !
J’entends la  porte qui s’ouvre, puis se claque, vos premiers pas foulent mon intérieur.
J’entends le parquet qui grince sous votre démarche, ces pas qui vous rapprochent de moi guidés par des pétales de roses jetées au sol pour vous indiquer le chemin.

Mon cœur… tape, cogne, s’emballe si vite et si fort, je suis certaine que vous l’entendez battre violemment pour vous !
Oh… Vous êtes là !
Ce moment tant attendu est enfin arrivé !

Nous sommes réunis dans l’antichambre de l’amour, l’un aveugle l’espace d’un temps de jeu, l’autre mentor de ce jeu, une lumière colorée et sensuelle, une musique douce et voluptueuse vont nous accompagner tout au long de cette nuit impudente.

Je vous attends à demi soumise debout dans ce halo lumineux, les jambes légèrement écartées, les mains derrière la tête, un petit sourire dissimulé se dessine sur mes lèvres humides.

Je suis habillée pour vous d’une tenue impudique où toutes mes courbes à votre regard vous sont offertes.
Je suis pudiquement chaussée d’escarpins d’un rouge profond et lubrique.
Et tout ceci dans un seul but, celui de vous séduire.

Je sais maintenant que vous êtes prêt de moi car j’entends et je sens votre souffle sur mon visage, le son de votre voix qui envahi l’espace de ma chambre, cette voix si dominatrice néanmoins suave et envoutante me dit ces simples mots « je suis là ! »
Oh!
Vous!
Mon tendre amou, mais je sais que vous êtes là ! Ne voyez-vous pas comme je suis ?
Frissonnante d’excitation, tremblante d’interrogation, débordante d’une envie déraisonnable de vous ! Mon esprit vous veut et mon corps s’embrase.

Enfin, je vous sens, je sens votre odeur enchanteresse car vous êtes si près de moi.
Vos mains s’égarent, papillonnent, lentement et doucement mais avec une si belle assurance sur mon corps moite d’une attente vertigineuse de vous.

Vos lèvres sur ma peau frémissante, qui m’effleurent d’une caresse sensuelle.
Votre langue qui me goûte, je le sais puisque je sens cette chaleur humide glisser sur tout mon corps défaillant.
Je ne dis rien, j’attends vos ordres !
Vous, mon dominant moi, votre soumise l’espace d’une nuitée !
Je suis dans un état d’excitation intense.
Je veux vous voir, vous goûter, vous toucher, mais je ne peux que vous sentir, vous entendre.

Une torture, si envoutante, je ne veux qu’elle et pourtant je veux qu’elle cesse.
De vos cinq sens il m’en reste trois à découvrir. Quand vais-je les découvrir ?
Dans quel ordre allez-vous me laisser les découvrir?
Peut-être en premier votre regard, dans lequel je me sentirai si désirée.

Ou alors votre saveur, qui m’emporterai dans des méandres de gourmandise.
Sinon, il me reste le droit de vous toucher, de frôler votre peau nue et charnelle pour m’ensorceler le temps d’une sublime nuit.
Lequel de ces trois sens sera l’ultime révélation de vous ?
Quel va être votre premier ordre ? Votre première exigence ?

jaime ces moments ou je suis votre objet ou seul vous est le maitre du jeu ….

récit _bdsm: abandon complet

Ce récit était pour un concours sur twitter de chez la charmante lady Annia

Retrouvez ses jolis écrits /son joli univers  sur son twitter ici :

https://twitter.com/LadyAnniaOff?s=20

IL fait nuit quand miss
lilitù arrive devant la porte de l’appartement. Elle est vêtue d’une robe noire
échancrée : elle laisse saillir le début de ses seins mais descend sur le  bas sur
ses jambes. Miss lilitù est maquillée pour mettre en valeur son regard, elle a
tresse ses cheveux en une longue natte délicate. Son rouge à lèvres fait
ressortir scandaleusement la pulpe rouge de ses lèvres et lui donne un sourire
ravageur .

Avant de partir, elle s est
regardée dans un miroir et as souri à son reflet : elle s est trouvée
belle, d’une beauté à la fois simple mais aguicheuse qui la ravit et charmera
Mr lilù

Une grande enveloppe
blanche, fermée d’un sceau de cire et ornée de son prénom calligraphié, est
posée sur le sol. Quand miss lilitù la ramasse, elle sent battre son cœur. elle
le sait : si elle ouvre l’enveloppe, il ne sera plus temps de reculer ou
de s’enfuir.

Elle la découpe fébrilement,
maladroitement : elle contient une lettre et le collier noir qu’ elle
reconnait au toucher. Ce collier, elle l’ a souvent porté quand Mr lilù la
dressait. Il lui a posé la première fois de manière solennelle, comme une
marque de confiance et d’appartenance, car il était fier d’ elle et de sa
soumission. Elle ouvre la lettre : elle EST adressée a miss lilitù

« Mademoiselle,

si vous passez cette porte,
oubliez votre liberté, oubliez votre vie. Vous pénétrez dans un univers qui
n’est pas le vôtre, où vous serez traitée en petite esclave. Vous ne serez plus
vouvoyée, mais tutoyée et rudoyée. Vos désirs seront ceux de votre maître,
votre plaisir et votre jouissance les siennes. En serez-vous capable ? En
êtes-vous digne ?

Mets à ton cou ton collier
d’appartenance et ferme-le. Retire tes chaussures car les esclaves vont pieds
nus. Quand tu seras prête, tu ouvriras la porte et feras un pas unique à
l’intérieur. Après avoir refermé la porte, tu te tourneras et poseras tes mains
contre celle-ci, à hauteur de ta tête, en les écartant largement. Tu écarteras
aussi tes jambes et ouvriras tes cuisses. Tu pencheras ta tête en avant en signe
de soumission. Enfin, tu fermeras les yeux et attendras qu’on daigne s’occuper
de toi.

Ton maître qui
t’aime. »

Sans réfléchir, elle
s’exécute. elle a apprécié ces quelques mots, de désir et d’envie, passionnés
mais inquiétants… elle enlève rapidement ses chaussures et met le collier. Il
ne faudrait pas qu’un voisin la surprenne, pieds nus, embellie de cet objet de
cuir si humiliant…elle pense encore, avant d’entrer, à retirer sa culotte, pour
lui donner l’envie, lorsqu’il relèvera sa robe et glissera sa main le long de
ses fesses puis entre ses cuisses, de se jeter sur le sol, sur un canapé ou le
coin d’une table pour la trousser brutalement. « Qu’il me viole », susurre-elle
.

Miss lilitù pousse alors la
porte et entre lentement. Elle prend le soin de ne faire qu’un pas et de
refermer la porte avec douceur. A peine a – t elle eu le temps de voir le salon
éclairé par quelques bougies, et des meubles les ombres dansantes. Un parfum
léger, de roses et de cannelle, flotte dans la pièce. Elle prend confiance en elle
sourit et se retourne sans hésiter. Elle appuie ses mains sur le mur, écarte
ses jambes, inclines légèrement sa tête et ferme les yeux.

Miss lilitù est  prête.

Combien de temps s’écoule
ainsi ? elle attend. Le moindre bruit, le moindre bruissement d’air contre
sa peau réveillerait ses sens en alerte. Rien ne se passe pourtant, durant
quelques secondes, plusieurs minutes peut-être. Elle sait qu’il la regarde et
jouit de sa situation honteuse, incompréhensible pour la plupart des gens.
Soudain, elle sent un souffle léger sur sa nuque et comprends ainsi qu’il est
près d’ elle qu’il peut la toucher délicatement ou l’attraper, relever sa jupe
et la pénétrer. Elle ouvre ses yeux puis les referme pour ne pas rompre sa
promesse d’obéir. Que fait-il ?

Miss lilitù sent alors ses
mains sur les tiennes, elle les sent descendre lentement avec douceur mais
fermeté le long de ses bras. Elles passent sur ses côtes, ses hanches et
s’arrêtent au haut de ses fesses avant de remonter sur son ventre, vers ses
seins. Mr Lilù les contourne, repasse ses mains sur ses épaules et caresse sa
nuque. Il appuie de sa main gauche sur son cou et la maintient ainsi ; de
la droite, il vérifie si elle porte bien son collier, tire dessus, l’étrangle
un peu, joue ensuite avec le pendant de métal où il a si souvent accroché sa
laisse. Ses mains quittent sa nuque, remontent le long de ses bras et serrent
ses poignets. Il les prend et les bloque dans son dos, la pressant de son corps
contre la porte. Il la relâche un instant, saisit les menottes de cuir qu’il
ferme sur ses poignets et relie entre eux d’une chaîne. D’une main, il tient ce
lien qui entrave ses bras ; de l’autre, il la saisit à la gorge et
l’embrasse dans le cou.

« Ton inspection n’est
pas terminée. Je veux te voir. »

Il empoigne alors ses
cheveux d’une main ferme et clôt sur son collier le cadenas de la laisse.

« Tu es ma chienne, à
genoux. »

En s’exécutant, son regard
croise le sien : il  paraît pétri de désir, et elle sait à ce moment
précis qu’ elle lui plait. Dans l’obscurité du salon, Mr lilù tire en avant et
la tient par les cheveux. miss lilitù progresse maladroitement et sens soudain
sous ses jambes le tissu du tapis. Il l’arrête, la lâche. miss lilitù a une
humble posture, à genoux, les mains jointes derrière le dos, la posture d’une
pénitente ou d’une sainte. Il place un bandeau sur ses yeux et le noue derrière
sa tête.

Miss lilitù entends Mr lilù
se baisser et, en l’enserrant le cou, il force sa bouche de la sienne pour
L embrasser longuement. Elle sens son ardeur et son désir à la fougue de son
baiser. Elle aime ce plaisir d’être ainsi désirée et aimée.

Mr lilù plonge ensuite dans
la bouche de miss lilitù un premier doigt puis un second qu’il fait aller et
venir, et qu’ elle lèche et suce pour l’ exciter. N’a t elle pas toujours
cette envie qui brûle son ventre de se faire prendre ?

Il continue de jouer avec

Il continue de jouer  avec le corps de miss lilitù, il verse du chocolat tiède sur ce corps
incandescent de désir

Il passe sa langue sur ses
seins , sur son ventre ….

Puis , Il entraîne alors sa
tête vers le tapis en la guidant par le collier. ses fesses saillent et
l’obligent à se cambrer pour maintenir cette position d’offrande qu’il lui fait
si souvent adopter, parce qu’il l’aime ainsi ; parce qu’elle met en valeur
ses fesses et son sexe, qu’elle la réduit à n’être que ces trous qu’ elle
montre sans pudeur.

Miss lilitù est dans cette
position quand Mr lilù la punit et lui donne la fessée ; quand il joue
avec son sexe et la torture ; quand il la doigte ou la caresse ;
quand elle attend la pression de son sexe sur son sexe humide ou contre le
petit muscle de son cul .

Ce soir , Mr lilù a décide
de la faire jouir de jouer avec son corps ……

Il sera le maitre de sa
jouissance , miss lilitù le sait …….

Mr lilù alterne coups de
cravache , jeux de langue sur les zones intimes de miss lititù .

La langue de Mr lilù sera le
lubrifiant de la soirée. Ses mains seront les chaufferettes qui
« réchaufferont » le corps de miss lilitù.

Elle s’abandonne
complètement a son maitre .Elle est trempée de désir..

Mr lilù finit par pénétrer
sa belle soumise pour finir dans une extase commune

cela fut un voyage
inoubliable …..

récit_bdsm :chantier


Le ciel assombri se déchira d’un nouvel éclair. La pluie se fit bruine. Apportant une sorte de fraicheur à la moiteur de cette journee d’été.

A Mon réveil, Mon homme était déjà parti sur un chantier . j avait trainé un peu le matin avant de se décider à affronter cette journée. Et le quotidien avait vite pris le dessus. La cuisine était en bataille et le chien n’avait pas été sorti.

bref une fois mon train train fait je me décide de mettre a faire une diffusion sur réseaux , cette diffusion sera les préliminaires d une  » baise  » mémorable sur un chantier

Mon homme en avait eu connaissance de ma diffusion ( nous nous cachons rien) , entre deux coup de ponceuse sur les meubles , il aime jeter un oeil sur ma room voir que tout ce passe bien mais surtout il aime regarder sa femme se faire plaisir ….

Cette torture ne fut de trop pour le caleçon de Monsieur …Supportant plus de me voir sucer mon gode , me pénétrer avec mon gode et autres tortures pour ses yeux , il finit par m envoyer un message me demandant de le rejoindre


Je tirai sur ma jupe décidément trop courte à mon goût. Qu’avais-je a choisir un tel accoutrement ? je me félicitais tout de même d’avoir évité les talons hauts.

J’ arriva devant une maison avec une grille .Le cadenas n’était pas fermé et la grille de fer résista un peu avant de céder.

L’activité battait son plein en cette fin d’après-midi et il y avait deux personnes a l extérieur qui ont émis des sifflements sur mon passage . je ne leva pas les yeux et serra ses bras contre sa poitrine.

. La vitre d’une camionnette garée dans l allée du jardin me renvoya la pauvre image de mes cheveux détrempés en filasse et de mon Rimmel mué en cernes négligés. 


 
— Vous ne devriez pas trainer par ici, ma p’tite dame.
je sursauta. L’homme était massif. Il me dépassait de deux têtes dans sa salopette sale de fin de semaine. Planté devant moi, il posa un œil furtif sur ma jupe osée
— Je … Je cherche Didier..
Il fronça les sourcils. Visiblement interloqué.
—  Comme vous voulez … Heu, c’est simple. Rentrez dans la maison il est a l étage

Il se racla la gorge en se dandinant d’un pied sur l’autre. Car la pluie coulant mes cheveux teintait mon fin tee-shirt des sombres auréoles de mes tétons tendus.

Il quitta son casque de chantier et me le tendit.

je le considérai avec étonnement mais me résignais à s’en coiffer. Après tout, l’intention de cet ouvrier était des plus louables. je le remerciais et m’éloignais en frissonnant. Car les yeux de l’homme devaient à cet instant caresser ma silhouette et mon dos habilement ajouré. 

Je fit quelques pas dans le jardin

Puis j arrive a L’intérieur du pavillon ou résonnait de sons différents. Mes escarpins crissaient sur le béton brut. Ma respiration vibrait d’inquiétude.

le brouhaha s’amplifiait tandis j avançait, craintive.

Cette maison est si vide…

je montais l étage ..je vis mon homme qui m attendait

– … Bouge pas.
Ses deux mains quittèrent mes épaules pour caresser mon cou et glisser sur mes joues. ses doigts malmenèrent mes lèvres avant de retourner à mes épaules.

Puis mon homme se planta devant moi. Il me retira son casque et, sortit son sexe pour que je lui fasse une fellation gourmande

Puis mon homme se mit a me doigter me lécher sur cette table , mon vagin se mit a couler de plaisir

le parquet se souviendra de cette inondation …

Ce fut une explosion intime. Une chaleur intense qui monta de mon ventre et me cambra les reins. je flottais un instant entre deux mondes en gémissant de bonheur.
je reprit mon souffle , nos langues se mêlèrent jusqu’à l’étouffement. Il était gourmand, impatient. Tout s’accéléra de nouveau ….
Les coups de bassin claquèrent longtemps mes fesses

les seins écrasés sur la table . je m ‘agrippait au rebord en criant de plaisir et de soulagement tandis qu’il me possédait sans ménagement.

Encore une belle fin d’après midi …

journal_intime: stop

J’ai envie d’écrire mais pas de parler de cul de façon brut.

J’ai envie de parler de douceur …..

jai envie De ces soirs d’été où le soleil joue les prolongations et s’étire dans une palette de couleurs toujours plus surprenante.

De ces instants suspendus où le regard se perd à l’horizon, dans un calme absolu.

De ces fractions de secondes où seul nous parvient le bruit du vent soufflant dans les arbres ou les palmiers.

De ces moments de silence, sans personne d’autre que soi, sans écran ni connexion, où le sentiment de plénitude prend le dessus sur tout le reste.

Le confinement m a appris qu’il fallait ralentir (pour soi), prendre le temps (précieux), savourer l’instant (présent).

Parce qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait.

Parce que la vie tient à peu de choses.

Parce que l’énergie n’est pas inépuisable.

Certains pense que je suis une chienne assoiffée de sexe,par le fait qu je diffuse sur les réseaux que je m expose mon intimité qui a savoure des corps à corps Un mythe s’effondre peut être.

Au delà de ne pas vouloir (re)tenter le diable, la réalité est en effet que le libertinage et ne me manque pas plus que ça. Diffuser sur les réseaux est une manière est une façon d’assumer ma sexualité épanouie mais vous voyez de vous a moi ( deux jours sans diffuser ne me manque pas )

EN écrivant ce texte c’est le sentiment de liberté qui prédomine je suis loin de vos dicpick vos injures vos manque de respect

Et à bien y regarder, la liberté n’est pas si illimitée qu’on le pense dans le libertinage que j’ai pu explorer, entre les soirées coquines très codifiées et les projections auxquelles tu te conformes inconsciemment (sois gentille, t’a-t-on appris) sur les réseaux cest sois belle et tais toi

Aujourd’hui, j’ai envie de me sentir libre de me laisser aller, selon l’inspiration et les envies du moment. Donner à mon corps et mon âme la liberté de frémir, rougir et jouir, plus uniquement dans le cadre de soirées ou de rencontres planifiées, mais dans la spontanéité et dans l’instant présent.

Cela représente un défi, parce que je n’ai jamais envisagé les choses comme cela, hors du cadre de ce qui peut être prévu, anticipé, planifié.

Je repense souvent à ces moments où, a des soirées des hommes peuvent me plaire mais je n ose les aborder par peur de passer pour une fille trop entreprenante

Ou encore mon cœur se met a penser a un homme ou j’aimerais qu’ il soit mon élu mais qu’ il ne sera que mon libertin ,celui qui me rendra belle le temps d un soir

Beaucoup de peut etre de doutes ont échelonne ma vie l échelonneront

et Pourtant c’est bien dans ces moments de doute que je pense trouver la liberté la plus grande. Ne reste plus qu’à sauter le pas, quand l’occasion se présentera. Advienne que pourra…

récit :dans la rue



Les pas se rapprochent. Au loin une silhouette. Une ombre de plus en plus précise. Une femme. Le bruit des talons le laissait penser, mais sait-on jamais. Une femme seule. Une grande femme seule dans la rue. La nuit. Elle marche sans se presser. Dans la pénombre se distingue le petit point rougeoyant de la cigarette qu’elle fume. La fumée bleue s’élève dans le faisceau du réverbère. Dans cette lueur, dans cette lumière, enfin elle n’est plus une ombre, une forme, l’idée d’une femme. Elle se révèle. Elle porte un imperméable mastic dont elle a relevé le col. elle a serré la ceinture ce qui dessine sa taille fine. Il s’arrête juste au dessus des genoux. Pas le temps d’en voir plus, elle a déjà quitté le cône de lumière pour retourner dans l’obscurité. Le temps de quelques secondes elle est redevenue une ombre, n’offrant que quelques éléments pour s’en faire un portrait. Brune. Grande. Belle. Dynamique. Volontaire. Quelques éléments qui traversent l’esprit. Qui jouent avec l’imagination. Déjà la revoilà dans la lumière. Encore plus proche. Ses cheveux noirs paraissent humides. La pluie qui vient de tomber l’aurait-elle surpris? Son imperméable semble sec. sort elle de la douche ? Elle tire une dernière fois sur sa cigarette avant de la jeter dans le caniveau où elle grésille avant de s’éteindre. Un sourire se dessine sur ses lèvres. Illumine son visage. Ses grands yeux brillent. Elle est assez proche maintenant pour que l’on devine la couleur de ses yeux. À la façon dont elle serre son imperméable, on devine qu’elle a froid. Un coup de vent soudain, vent coquin, vent farceur, vent fripon, soulève un pan de son manteau. Une seconde. À peine le temps de voir qu’elle est nue.

Cette grande, belle femme, marche nue dans la rue, protégée par un simple imperméable mastic qui s’arrête juste au dessus du genou. Cette révélation crée le trouble et l’interrogation. Pourquoi une belle femme marche-t-elle, dans le plus grand calme, sans le moindre stress, la moindre crainte, nue dans la rue, à la nuit tombée ?

Vient-elle de quitter son amant ? Ils se sont retrouvés comme chaque semaine dans cette chambre d’hôtel ou ils ont leurs habitudes. Elle y est arrivée en retard. À cause du métro, du travail. Il a attendu dans la chambre, rideau tiré, lumières éteintes. En arrivant , à peine passée la porte; il l’a agrippée, plaquée contre le mur. Elle n’a rien dit. Pas un mot. Pas un cri. Elle s’est laissée faire. Il l’a embrassé fiévreusement, n’arrivant pas à se contenir, à contenir son désir pour elle. Elle l’a repoussé le temps de défaire son imperméable, de le laisser glisser et tomber sur la moquette épaisse de leur chambre. Il ne lui a pas laissé le temps de se déshabiller, d’un geste violent il lui a arraché sa robe. Les boutons filent dans les airs, tombent un peu partout. La robe dégringole sur le sol, cette petite robe qu’il aime tant parce qu’il peut la trousser pour la prendre debout, écartant juste son string pour se glisser en elle. Elle a entendu le tissu se déchirer. Ce bruit lui a arraché un petit cri de surprise et de plaisir. En sous-vêtement, dans cette parure noire qu’elle ne porte que pour lui. Elle frissonne. Il se colle contre elle. Elle sent sa chaleur au travers de sa chemise et ses lèvres humides qui commencent à parcourir sa peau. Il commence par les épaules, descend le long des bras, remonte sur son ventre, s’arrête sur ses seins. Il dégrafe son soutien-gorge, le jette en travers de la pièce. Ses mains agrippent ses seins alors qu’il l’embrasse à nouveau. Elle mouille. Elle le veut. Là. Tout de suite.

Reprenant le contrôle elle le pousse jusqu’au lit. Il rit. Elle ôte son string et lui lance au visage. Elle s’assoit sur lui. Juste au niveau du renflement qui gonfle l’entre jambe de son pantalon. Elle ondule sur lui. Se branle contre sa braguette. Elle laisse monter son plaisir. Son désir. Elle le sent prêt à exploser. Elle veut retarder au maximum le moment où à son tour il se mettra nu. Elle est excitée par la situation. Elle nue sur lui habillé. Elle aime l’idée de répandre son odeur, son jus sur son pantalon. L’idée que quand ils se quitteront, il partira avec le parfum de sa chatte sur lui.

Il finit par craquer. Il la renverse . Ote sa chemise, son pantalon, son boxer. Son sexe triomphant jailli. Il ne lui laisse pas le temps de l’admirer. Il la pénètre sans autre forme de préliminaire. Elle aime cette sensation, cette intrusion brutale, cette chaleur. Ils font l’amour. Ils baisent comme si c’était la dernière fois. Il râle. Elle hurle. Ils jouissent ensemble. Ils retombent sur le lit pas encore rassasié. Le temps de retrouver une érection, de retrouver un peu d’énergie, il se met à la lécher, à lécher le sperme, son sperme qui s’écoule de son sexe ouvert. Alors qu’il lui lèche le clitoris de sa langue tendue, elle se tortille sur les draps froissés. Il glisse un doigt, puis deux en elle, elle pousse un cri. Elle jouit une nouvelle fois. Grâce à sa langue, grâce à ses doigts.

À son tour elle le prend dans sa bouche. Sa queue a le gout de sa chatte. Elle le suce goulument. Ses doigts vont et vienne sur ses couilles sur son sexe. Il explose dans sa bouche. Le foutre lui coule entre les lèvres, tome goute à goute sur la moquette épaisse de leur chambre d’hôtel.

Ils referont l’amour encore une fois avant de se quitter. Elle prendra une douche, ramassera sa robe déchirée et ses sous vêtement qu’elle glissera dans son sac à main, enfilera son imperméable mastic, l’embrassera sur le trottoir humide, dans la lumière de l’enseigne de l’hôtel où ils se retrouveront dans une semaine.

Ou bien va-t-elle retrouver cet amant nue sous son imperméable mastic. Elle veut le surprendre. L’étonner. Elle y pense depuis plusieurs jours. La veille, alors qu’il l’appelait chez elle, pour l’inviter à diner, à sortir, à faire ce qu’ils font d’habitude lors de leur soirée à eux, elle lui a dit qu’elle ne pourrait pas, qu’elle n’était pas bien. Elle a senti la déception dans sa voix. La frustration. La tristesse aussi peut être. Pendant quelques secondes après avoir raccroché elle s’en est voulue. Juste un peu. Juste quelques secondes. Avant de se reprendre et de penser au lendemain soir. Toute la journée ses pensées étaient dirigées vers le moment où il ouvrirait la porte, la verrait dans cet imperméable mastic sans savoir encore qu’elle ne porte que ce bout de tissu. Elle a eu du mal à se concentrer sur son travail, sentant par vague l’excitation monter en elle, se sentant mouiller sa culotte. Elle l’imagine la découvrant nue à quelques secondes, le temps de refaire la ceinture de son imper. Elle le voit se diriger vers elle, la toucher, l’embrasser, la prendre dans ses bras, sentir son corps tendu sous sa chemise, son jean. Elle s’imagine se mettant à genoux devant lui, dégrafant les boutons de sa braguette, sortant son sexe gonflé de désir, le caressant de ses doigts, de sa main avant de le prendre en bouche. Elle l’imagine poussant un râle de plaisir alors qu’elle le sucerait. Elle l’imagine se cambrant, se retenant de jouir dans sa bouche le plus longtemps possible pour profiter du plaisir, puis ni tenant plus éjaculant dans sa gorge, sur ses lèvres. Elle imagine son sperme dégoulinant sur ses seins, sur son ventre. Elle quitte son bureau et se mettrai presque à courir dans la rue pour rentrer chez elle. Elle se douche, enfile une belle parure en dentelle rouge, celle qu’il lui a offert il y a quelques semaines et qu’elle n’avait pas encore osé porter. Elle se regarde dans le miroir de sa chambre, s’examine sur toutes les coutures. Elle se trouve magnifique. Elle enfile son imperméable. Elle est heureuse qu’il ait plu dans la journée. Elle sort de chez elle, la fraicheur de la soirée la saisit. Elle remonte le col de son manteau, serre un peu plus la ceinture. Elle a envie de courir à nouveau. Se retient. Calme son pas. Elle pense au corps de son amant. Son corps détendu après la jouissance. Son corps fait pour l’aimer, pour la prendre. Les trottoirs sont mouillés, cette humidité remonte le long de ses jambes nues, jusqu’à son sexe, le rafraichi, le fait frissonner. Elle pense à ce qu’elle va faire dans quelques minutes. Elle pense à cet homme qui va la prendre, cet amant qui va lui faire l’amour, qui va éteindre ce feu qui couve en elle depuis plusieurs jours. Elle pense à sa queue, si douce, si dure, qui va la pénétrer, qui va s’enfouir dans son sexe humide, ouvert. Elle pense à ses mains qui vont la caresser, la toucher, parcourir tout son corps, rentrer en elle aussi, jouer avec elle. À sa bouche qui l’embrassera, qui baisera toutes les parties de son corps avec fougue, sa langue qui la pénétrera aussi, qui jouera avec elle. Elle pense à tout ça et à tant d’autres choses encore.

Déjà elle s’éloigne. C’est son dos que l’on voit dans la lumière des réverbères. Puis elle redevient une ombre. Bientôt il ne reste que le bruit de ses pas. Flottent dans l’air les dernieres effluves de son parfum. Et comme une odeur de sexe.

récit :Thé gourmand

Le soleil caresse mon visage effleuré mes jambes nues accompagnée de mon thé….

Me voilà à imaginer :

Toi qui te penche sur cette épaule offerte Tu embrasse tendrement mes bras Tu descends doucement

Tu viens butiner ces tétons savamment a travers le tissu Tu caresse me s seins jusqu’à en être repuTu câline mon ventre, mon bassin de tes mains

Tu effleure mes longues jambes De baisers

Tu remonte doucement vers ce puit nommé vagin Te livre à quelques attouchements sur le pubis

Ta langue entame une danse effrénée autour du clitoris

Quel bonheur cette vulve, tu la comble par un cunnilingus

De plus en plus présentent se font les sécrétions

Tu lèche les lèvres, la fente avec aviditéQu’il est luisant ce coquillage satiné

Puis a mon tour je saisis ta verge

Je viens flatter tes testicules gorgés de semence

La position d’Andromaque nous amène à la jouissance

Désirs assouvis et comblés….Quel thé gourmand

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Récit : sous la pluie

Nous nous amusons à échapper aux flaques que la dernière averses à disséminer ça et là.

Nous avançons sous la menace perpétuelle de gros nuages noirs. Soudain, le ciel raisonne et te fait sursauter.

J’en souris.

Nous nous arrêtons quelques secondes,juste pour avoir le temps de t’embrasser et te réconforter.

Alors que je besogne àjouer avec tes lèvres, je sens quelques gouttes, suivis d’autres, de plus en plusgrosses.

Bientôt c’est l’averse qui m’oblige à m’interrompre. L’averse est énorme. Oùnous réfugier ? La force de la pluie nous incite à chercher un abris conséquent…mais nous perdons du temps… et la pluie redouble… Nous courons et c’est finalementpour l’avant toit d’un magasin que nous arrêtons notre choix.

Nous sommes littéralement trempés !Je m’empresse de passer mes bras sous ta veste pour te serrer contre moi. La chaleurde notre course se mêle à l’eau qui a réussi à traverser. La tentation est grande :nous sommes coincé dans cet espace. Hors de question de retourner sous la pluie…nous sommes contraint d’attendre que l’averse passe. Mais j’ai bien l’intention d’enprofiter … ou de profiter de toi….Je m’applique à te réchauffer et passant mes mains dans ton dos… Il ne faut laisseraucune surface de peau froide…. Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas un soutien gorgequi va m’empêcher de remplir mon devoir !

Cette fois, j’ai mes deux mains qui ne tardent pas à avoir raison de l’agrafe. Tu sembles un instant surprise… Suis-je dévoilé ? ton dos nu s’offre à mes mains salvatrices…. Je me hâte à frotter vigoureusement ton dos. Tu soupires en même temps que tu commences à frissonner.

Finalement, tu décides de te tourner. Mes mains ne bougent pas et, hasard ou tactique, se retrouvent après ton ingénieuse manœuvre, juste sous tes seins. Je feins la surprise…. quelques instants et je m’assure que ta poitrine n’a pas également besoin d’être secourue…. Tu plaques ta main sur ta veste : des gens passent, le pas pressés, protégés ou non d’un parapluie. La situation est délicate, mais …excitante. Tu libères la contrainte et je reprends ma tâche… Effectivement ta poitrine souffre d’hypothermie…. Mais il n’est nullement question de ne pas en prendre soin. Je les couvre délicatement de mes mains pour leur donner la chaleur. Je les effleure à peine, mais je sens leur appel… Ton souffle s’accélère… Même si j’adore ta poitrine, je dois pas négliger le reste de ton corps. Je descends mes mains le long de tes hanches pour les unir sur ton ventre. J’arpente toute sa surface. Tu te plaques encore plus contre moi… et tu dois te demander si le froid est la cause d’un certain émoi que tu constates tout contre toi…. Tu ris, doucement, complice et tu m’invites…. Tu refermes le bas de ta veste pour nous protéger. Moi, méticuleusement, je continue et je passe du ventre au bas ventre.

Cette pluie est très vicieuse :elle ne t’a pas épargnée. Même ton jean semble avoir rétrécie ! Je dois me résoudre à n’y glisser qu’un main, puis quelques doigts.

Étrangement, tu sembles « brûlante »… alors que tu trembles légèrement de froid…. Mes doigts s’affranchissent rapidement de ce bout de tissus qui te protège encore.. Protéger est un bien grand mot, car il semble bien mouillé lui aussi….Quelques idées parcourent mon esprit, mais, hélas, elles seraient incompatibles avec mon but initial : te réchauffer ! J’hésite et tu le comprends. Ta main abandonne la fermeture de ta veste pour venir se plaquer contre la mienne, à travers ton jean….Je ne peux pas me résoudre à te décevoir….. Mes doigts en suspends, n’attendaient qu’un signe de ta part.

Ils se crispent légèrement et s’émissent dans un endroit, encore une fois, humide Mais j’aime à me dire que cette fois ce n’est pas la pluie que l’on doit blâmer…. Tes discrets soupirs me confortent dans l’idée que j’y suis un peu pour quelque chose…. Tu t’assures que ta veste en bien fermée… Tes mains sont maintenant libres…. Tu t’abandonnes alors que la pluie redouble et que les gens se font rares….Soudain ta main passe dans ton dos, fébrile. Elle tente de passer entre nos corps que tu comprimes. Tu cambres tes reins et ta main plonge.

Un petit gémissement coquin de satisfaction sort de tes lèvres… Tu me regardes du coin des yeux. J’embrasse ta joue, ta nuque

Visiblement, la pluie a de l’effet sur nous deux…. Tu tentes de comprendre, de jauger l’effet produit… Mais la position n’est pas propice…. Tu n’arrives finalement qu’à m’obliger à m’appliquer un peu plus sur toi….

.A ce moment là, tu plaques violemment tes mains contre le mur et tu me bloques encore plus…. tu te figes tandis qu’un éclair illumine le ciel….. ton étreinte originale se relâche…..Ma main naturellement et discrètement se retire. Tu me fais face désormais et tu m’embrasses profondément…. Cette fois, la position est plus propice à tes investigations….- toi aussi tu es mouillé…. veux tu bien que je te sèche…….